Catégorie : CONCERTS

Concerts mensuels organisés par Le Pré en musique

  • Prog. 12 février 2012

    VENT D’OUEST KLEZMER BAND

    Depuis 2002, le groupe alençonnais VENT D’OUEST KLEZMER BAND promène son talent et sa bonne humeur de scène en scène, et franchit le pas d’un premier album tout à son image, convivial, sans chi chi et totalement voué au seul plaisir de partager la musique qu’il affectionne. De ses débuts jazz manouche, le quartet compose aujourd’hui avec la venue de deux nouveaux membres et se nourrit donc de nouvelles influences. Musiques d’Europe centrale et orientale, jazz, klezmer, le répertoire se fait tour à tour caressant et fiévreux, intimiste et enflammé, offrant au public toute la richesse d’un panel coloré et joyeux où ne compte que l’immense bonheur procuré. Récompensé au Festival international de musique juive d’Amsterdam en Octobre 2010, il a été sélectionné également pour le tremplin 2010 de la Région Basse-Normandie.
    www.ventdouestklezmerband.fr

    Patrick VINOT, clarinette, saxophone, Direction

    Titulaire du DE (Diplôme d’État) de Clarinette, Patrick Vinot est enseignant au CRD (Conservatoire à Rayonnement Départemental) d’Alençon, a joué et joue dans de nombreux projets : Collectif jazz manouche, Hungaria, Freeway (jazz west coast), Orchestre du CRD d’Alençon.

    Christophe GRISARD, guitare, ingénieur son

    Autodidacte,  Christophe a collaboré à de nombreux   projets : chanson française, funk, jazz.(les alphabêtes, walter superstars).

    Rodolphe MOUTIER, accordéon

    Facteur d’accordéon, Rodolphe qui a une grande pratique des bals populaires a composé les compositions originales du groupe et a collaboré à de nombreux projets de chanson française.

    Baptiste DASILVA, guitare basse acoustique

    Basse Acoustique Ancien percussionniste de Zephyrologie, Baptiste est bassiste dans une formation de métal (Tinker) et un spectacle pour enfant (Tarabi scooter).

    LA MUSIQUE KLEZMER

    Le klezmer est une tradition musicale des Juifs ashkénazes. Elle s’est développée à partir du XVe siècle et ses origines seraient les musiques du Moyen-Orient, ainsi que les musiques d’Europe centrale et d’Europe de l’Est (Slaves et Tziganes). Composé des mots hébreux kley et zmer signifiant « instrument de chant », le  mot  klezmer  (pluriel klezmorim) désignait les instruments, puis par glissement de sens,  les  interprètes, musiciens professionnels, avec une certaine connotation négative due à Ieur position sociale. La plupart sont musiciens à plein temps, mais certains ont aussi un  autre  métier, notamment barbier, cordonnier ou charpentier. Les klezmorim étaient principalement des musiciens itinérants qui jouaient dans les fêtes, mariages et cérémonies populaires qui ont participé aux mouvements migratoires des juifs d’Europe. Ils  se sont nourris des musiques des pays qu’ils traversaient, dans lesquels ils ont aussi laissé des influences. La grande immigration  juive vers les États-Unis entre 1870 et 1920 a permis de préserver la tradition klezmer, mais elle est progressivement passée de mode. Puis la Shoah a détruit une grande partie de la tradition musicale klezmer en Europe. Cependant, à partir des années 1970, des artistes se sont à nouveau impliqués dans la musique klezmer, et ont permis de remettre cette musique au goût du jour, voire de la faire évoluer dans des directions nouvelles. Depuis les années 1990-2000, des musiciens issus de tous les horizons (classique, jazz, foik, pop, hip hop, électro, reggae …) sont les artisans d’une nouvelle mouvance klezmer qui va bien au-delà de la conservation d’un genre figé. Ce courant actuel se développe tout autant en Amérique qu’en Europe. La musique klezmer a intégré des éléments du jazz puis des musiques actuelles, tout en faisant un retour aux sources dans la vieille Europe. Bien que les klezmorim se produisaient pour toutes les communautés, Ieurs musiques sont empreintes de culture juive ashkénaze. Son aspect mélancolique et les complaintes de la clarinette imitent le son du shofar, instrument utilisé Iors des offices à la synagogue, et son aspect répétitif rappelle le chant du Hazzan (chantre de la synagogue).

  • Prog. 8 janvier 2012

    Ensemble HARMONI’HOM

    Ensemble HARMONI’HOM

    Né sous l’impulsion de Gwenaëlle LUCAS et d’un petit groupe de passionnés de chant choral, le chœur HARMONI’HOM a été créé en octobre 2007. Harmoni’hom, basé à Saint-Pavace dans la Sarthe, rassemble aujourd’hui une quinzaine de chanteurs issus d’autres chœurs mixtes. Son programme, volontairement éclectique, couvre de grandes périodes de la musique polyphonique, essentiellement sacrée, mais aussi profane, depuis la fin du Moyen-Age, jusqu’au 20e siècle. Il intègre par ailleurs quelques pièces de musique traditionnelle de différents pays.

    Gwenaëlle LUCAS

    Passionnée par le chant choral depuis son plus jeune âge, elle a participé très tôt à la Maitrise de la Cathédrale. Tout en suivant des études de formation musicale aux conservatoires du Mans et de Tours, Gwenaëlle LUCAS s’est débord orientée vers le piano. Puis elle choisit la voie de la recherche en ethnomusicologie à l’Université de Tours. Parallèlement à ses études universitaires, elle travaille la flûte traversière et le violoncelle. Enseignante en formation musicale et en éveil musical, elle se passionne pour la direction de chœur et la direction d’orchestre, qu’elle pratique auprès d’un public  varié, enfants, adolescents et adultes. Depuis 2005, elle a repris la direction de la chorale HARMONIA et a créé en 2007 le chœur d’hommes HARMONI’HOM.

    Marion LAURENT

    Marion Laurent est professeur de piano à l’EMM d’Allonnes. Après le Conservatoire à Rayonnement Régional (CRR) d’Angers, elle poursuit ses études dans la classe de Pascal Amoyel au CRR de Rueil Malmaison (92), où elle obtient un premier prix de piano à l’unanimité. Titulaire du Diplôme d’État de professeur de piano, elle partage son temps entre l’enseignement et l’accompagnement, notamment auprès de chorales de la région.

  • Prog. 11 décembre 2011

    Ensemble de balalaïkas KEDROFF

    Ensemble de balalaïkas KEDROFF

    La balalaïka est un des symboles de la Russie. Instrument magique de forme triangulaire à trois cordes, son jeu est fascinant et inimitable, exprimant tantôt la gaité tantôt la mélancolie du peuple russe. Créé en 2001 et dirigé par Nicolas Kedroff, balalaïkiste de réputation internationale, l’ensemble de Balalaïkas Kedroff est l’une des deux principales formations du genre en France. Original, simple et visuel, il se compose uniquement de balalaïkas dites PRIMAS, la ”soprano” de la famille des balalaïkas. Constitué de musiciens amateurs et professionnels réunis par la même passion pour la balalaïka, l’ensemble (modulable), qui prépare actuellement un CD, compte aujourd’hui à son actif une cinquantaine de concerts et s’est produit entre autres à l’Hôtel de Ville de Paris, à l’Ambassade de Russie, au Conservatoire Russe Serge Rachmaninov, en l’Église Saint-Germain l’Auxerrois à Paris, à l’amphithéâtre Léon Binet de la Sorbonne et au Musée des Cosaques de la Garde Impériale à Courbevoie. En 2010 la chaîne Euronews lui a consacré un documentaire. Il est accompagné par Oleg Ponomarenko à la guitare.

    Nicolas KEDROFF

    Issu d’une famille de célèbres artistes russes, la réputation de Nicolas KEDROFF est internationale. Lauréat du concours La Coupe du Nord (Russie), Nicolas mène une activité concertante et pédagogique. II s’est produit dans les cabarets russes parisiens Balalaïka et Raspoutine, dans de nombreuses salles et prestigieux festivals en France et à I’étranger. On le voit parfois aux côtés de Ivan Rebroff, Mikhaïl Rojkov, les frères Ferré, ainsi que devant des personnalités artistiques et politiques de renom dans de nombreuses soirées évènementielles, des émissions de radio et télévision, une trentaine de disques, à l’Opéra de Lausanne (partie de balalaïka du « Nez » de D.Chostakovitch), et avec l’Orchestre National Russe Ossipov. Nicolas Kedroff est décoré Chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres. La presse le qualifie de « virtuose de son instrument » ou bien d’ « extraterrestre de la balalaïka ». La Balalaïka est le symbole de la Russie, Nicolas Kedroff en est un magicien ! Sur ce petit instrument au corps triangulaire monté de 3 cordes, aux étonnantes possibilités d’expression et au caractère unique, il se promène du folklore au classique. Sur  scène, « Nicolas  Kedroff,  c’est…  / l’intelligence du  jeu, la virtuosité, les larmes et l’humour.”

    Oleg PONOMARENKO, guitare

    Oleg Ponomarenko accompagne de nombreux artistes en tant que guitariste et chanteur. Parmi eux, ceux de Felix Leclerc au Petit Olympia en 1973, Kiméra (chanteuse d’opéra- rock) Iors de sa tournée Europe 1 en 1986. II a également accompagné Nana Mouskouri et Marina Vlady, il fait partie de l’orchestre des ballets de Souliko, et est membre des ensembles Balalaika et Anna Prucnal. Bielka. Guitariste talentueux, Oleg accompagne très régulièrement Nicolas Kedroff (Balalaika) pour des concerts. Tous les mercredis soirs, Oleg Ponomarenko joue au Zakouski, un cabaret russe tenu par le charismatique Nicolas Novïkoff, et sa femme, Fabienne, pour offrir une véritable immersion dans le monde de la musique russe à Paris. Des chansons populaires russes et tziganes aux mélodies mélancoliques, on se retrouve le cœur transporté dans un simple moment de bonheur à la russe.

    La BALALAÏKA

    1º) HISTOIRE

    La balalaïka est l’instrument de musique le plus représentatif de la Russie. De forme triangulaire, elle possède trois cordes et se joue la main nue.

    D’origine controversée, c’est sous Pierre le Grand qu’elle fait la première apparition remarquée de son histoire, laquelle connaîtra à la fin du 19e ” e siècle une spectaculaire envolée, inspirée par le futur « Père de la balalaïka moderne », Vassili ANDREIEV.

    En 1888 celui-ci crée « Velikorouski » le premier orchestre de balalaïkas, dont les concels eurent des succès étourdissants dans toute la Russie, et après l’intervention à l’exposition Universelle à Paris en 1889 l’orchestre d’Andreïev acquiert une célébrité européenne. Andreiev perfectionne l’instrument et le popularise considérablement. Sur la voie qu’il a tracée, l’art de la balalaïka s’est depuis imposé dans le monde musical. C’est un instrument aux riches possibilités d’expression et au caractère unique, quï mérite d’être davantage connu. Il est enseigné dans tous les Conservatoires de musique de Russie et son répertoire est très riche.

    2°)DESCRIPTION

    La balalaïka est un instrument de musique à cordes pincées. Le mot balalaïka vient du russe balakat, qui signifie bavarder, plaisanter, taquiner. Elle se décline en plusieurs tailles. La plus courante, la prima, comporte trois cordes, mesure autour de 68 cm et pèse environ 900g. Elle est accordée en mi, mi, la. Les 2 cordes de mi en nylon sont accordées à l’unisson, la corde de la est en acier. La balalaïka possède un manche fretté comme le manche d’une guitare. La caisse triangulaire a une table en pin, un dos dont les éclisses sont souvent en érable et un manche la plupart du temps en ébène. Au début, la balalaïka avait une forme hémisphérique, comme son instrument d’inspiration, la domra. Puis, l’instrument étant populaire et comme elle était plus facile à construire de façon triangulaire, on généralisa alors cette forme Iors de sa production. La particularité de sa technique de jeu consiste dans le fait qu’elle est jouée exclusivement avec les doigts, sans l’utilisation de plectre, de médiator ou d’ongles. Et plus précisément avec la pulpe des doigts ce qui lui confère sa sonorité plus douce et moins métallique que les instruments à cordes pincées avec des plectres (mandoline, cithare, bouzouki…)

  • Prog. 13 novembre 2011

    IN MUSICA VERITAS

    IN MUSICA VERITAS

    L’ensemble In Musica Veritas, créé en 2007, s’attache à faire découvrir des répertoires peu connus à travers des pièces parfois inédites, le tout servi par une formation (voix, sacqueboutes, claviers) tout-à-fait inhabituelle ! Par exemple, la sacqueboute, ancêtre du trombone, que l’on rencontre habituellement à l’orchestre ou dans d’autres grandes formations, tient ici une partie vocale de soliste. Si aujourd’hui, c’est un rôle qu’il ne joue que très rarement au sein de petites formations, il s’agissait certainement, à l’époque, d’un usage très commun. C’est en tout cas le parti pris de l’ensemble. D’autre part, la voix de Mezzo, située entre le registre de la Soprano et celui de l’Alto offre un timbre très particulier qui se fond idéalement avec le trombone. L’orgue soutien harmonique, devient alors le témoin privilégié de cette association. Depuis sa création, l’ensemble se produit régulièrement au sein de divers festivals tels que Voce Cumune (Corse) ; Festival de Musique Ancienne de Lisieux ; Les Coulisses dans les Étoiles (Levallois-Perret), Saison musicale de Potigny, de Saint Laurent (Falaise), Les Lundis musicaux de Camaret-sur-mer, et le Festival de l’Épau. En mars 2011, In Musica Veritas a enregistré son premier opus pour le label Ad Vitam Records (Harmonïa Mundi distribution), enregistrement à paraître au printemps 2012.

    Alice HABELLION

    Après l’obtention de ses prix de clavecin et basse continue au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, Alice HABELLION se consacre à des études de chant et s’intéresse tout particulièrement au répertoire vocal baroque. Elle poursuit actuellement sa formation au Conservatoire National Supérieur de Musique de Lyon au sein du département de musique ancienne dans la classe de Marie-Claude Vallin. Elle a l’occasion de se produire aussi bien en clavecin qu’en chant. Elle fait notamment différents concerts au clavecin pour Jeunes Talents : récital de musique française, sonates de Bach pour viole et clavecin, Cantates… En tant que chanteuse, elle enregistre un disque avec Les Cris de Paris en 2009 et est retenue pour l’académie 2009 de l’ensemble Doulce Mémoire et l’académie 2010 du Parlement de musique. Elle chante au sein de nombreux ensembles dont Akademia, Le Concert Spirituel, Les Musiciens du Paradis, Les Cris de Paris…

    Franck POITRINEAU

    Après des  études  au  Conservatoire  du  Mans, puis  au  CNSM  de Paris, et après avoir collaboré avec des orchestres tels que  l’Opéra  de Paris, l’Opéra de Lyon, Franck POITRINEAU décide de s’initier au jeu sur instruments anciens et part étudier la sacqueboute au Conservatoire Royal d’Anvers. II se produit avec les ensembles La Fenice, Doulce Mémoire, L’Arpeggiata, Hespérion XX (Jordy Savall), Les Arts Florissants (William Christie), René Jacobs, Tom Koopman, Fabio Biondi, Vincent Dumestre,etc…avec qui il enregistre plus d’une centaine de disques. Franck Poitrineau consacre aussi une partie de son activité à l’enseignement. Il est professeur de trombone au Conservatoire du 7e Arrondissement de Paris, et enseigne la sacqueboute au Conservatoire de Région de Tours et au sein du Conservatoire Itinérant (à travers un projet de redécouverte de la musique Latino-Américaine des 16e et 17e siècles), dans des pays à travers l’Amérique du Sud : le Pérou, la Colombie, le Paraguay, le Chili, et l’Équateur.

    Pierre GALLON

    Devant l’âtre familial, luths, théorbes et flûtes à bec suspendus aux murs entourent le clavecin. Mais c’est d’abord pour jouer du violon que Pierre Gallon franchit le seuil du Conservatoire de Caen, à peine âgé de cinq ans. II y étudie aussi le clavecin et la basse-continue auprès de Bibiane Lapointe et de Thierry Maeder avant d’intégrer les classes d’0livier Baumont et de Blandine Rannou au CNSM de Paris d’où il est sorti avec deux prix en juin 2010. Il reçoit par ailleurs les précieux conseils d’Elisabeth Joyé, de Pierre Hantaï, de Blandine Verlet… Iors de stages et master-classes notamment. Que ce soit en solo ou au continuo, Pierre Gallon est depuis plusieurs années invité par de nombreux festivals et saisons musicales, dont le festival de l’Épau, le Collegium Marianum de Prague ou encore la Péniche Opéra avec l’ensemble Les Folies Françoises ou les Heures Musicales de Lessay avec l’ensemble Pygmalion. Notons que sa jeune carrière est soutenue par la Fondation Meyer.

  • Prog. 9 octobre 2011

    Vanessa HIDDEN

    Vanessa Hidden débute ses études musicales à l’âge de 6 ans dans le Nord de la France puis les poursuit à Narbonne. Baccalauréat en poche, elle part pour Paris et se perfectionne en Art Lyrique auprès du professeur Françoise Petro. Obtient son DEM en 2008 au conservatoire de Montreuil. C.F.E.M en 2002 en formation musicale avec le professeur Martine Ramseyer. C.F.E. M en 2002 en percussions classiques avec le professeur Jean-François Durez. Passionnée par la culture, l’analyse musicale, l’histoire de la musique qu’elle apprend avec le professeur Isabelle Werck et par la musique de chambre vocale avec le professeur Stefana Fodoreanu. Elle étudie également le théâtre au Conservatoire avec le professeur Jean-François Bihoreau et Madame Jacqueline Duc au Centre du Marais. Parallèlement à ces études, elle emprunte aussi les chemins du Music-hall et du Cabaret pour être une artiste complète. 

    Son parcours :

    • Création d’un spectacle musical en 2007 « C”est toujours ça de pris ! » au Théâtre de l’île Saint Louis, mise en scène de Stéphane Ly-Cuong , accompagnée par le pianiste Tristan Michel.
    • Atelier Théâtre de Montmartre de Juin 2009 à Mars 2011.
    • Opéra Comique dans « la Périchole » de Jérôme Savary, elle joue Ninetta en 2007.
    • Opéra Comique dans le spectacle « Trois Valses » d’Oscar Strauss, mise en scène de Jean-Louis Grinda en 2006.
    • Théâtre du Gymnase et au Palais des Glaces en 2005 pour I’Eurovartovision de Vartoche.
    • Hôtel de Ville de Paris en 2005 dans la Célèbre Salle des Arcades : Duo de chansons françaises avec Philippe Cambon
    • Hôtel Royal Monceau en 2005 dans un récital d’opéra et d’airs classiques accompagnés par Stéfana Fodoréanu au piano.
    • Cabaret Le Canotier du Pied de la Butte à Montmartre de 2003 à 2006 dans la revue « A quoi ça sert l”amour »
    • Sentier des Halles : concert en chansons avec Bernard Revel.
    • Théâtre de l’Épée de Bois à Vincennes : création théâtrale « 1902 » créée par Laurent Bouhaër sur l’œuvre de Victor Hugo en 2002.
    • Olympia avec la comédie musicale « Carpe Diem » en 1998.

    En France :

    • Coupole des Anges dans la revue de Jack Dolle avec les Dolly Dollies depuis décembre 2010
    • Vanessa est meneuse de revue dans la Troupe d’Emma Bus et les spectacles Satine et Vogue de 2005 à 2010 : Casinos de Trouville, Enghien-les-Bains, Dunkerque, Salins-les-Bains, Ouistreham, Jonzac…
    • Festival Les Lyricales de MoIitg-les-Bains
    • Festival Européen de Musique et Orgue en Corbières Méditerranée en 2008 et 2009
    • Elle chante pour et avec Johnny Hallyday à l’occasion de son anniversaire sur une étape du Paris-Dakar en juin 2001 au Château de Lastours et est marrainée par Fabienne Thibeault à Dunkerque en juin 2000.
    • Parc du Pourtalès, avec l’Ensemble Convivencia et Bernard

    Revel pour le spectacle 1000 ans de chanson en 2000

    A I’étranqer :

    • Park Hyatt de Tokyo avec le quatuor vocal a cappella Parisian Way – répertoire Christmas Carols en décembre 2005, 2006 et 2008.
    • Ritz Carlton d’ Osaka avec le même quatuor vocal a cappella en 2008.

    Frédéric LIMOGE

    Né en 1974 à Mâcon, Frédéric LIMOGE commence dès l’âge de 7 ans l’apprentissage de la guitare au Conservatoire sous les bons soins de Guillermina Aguilar Soulés. A 19 ans, il entre à l’Ecole Normale de musique de Paris pour se perfectionner avec Rafael Andia, et au C.N.R de Lyon dans les classes d’écriture et d’harmonie. Parallèlement, il enseigne dans divers conservatoires et écoles de musique de la région lyonnaise. Depuis une dizaine d’années, il travaille à la “Guitarreria“ de Paris, à la fois magasin et salon pour guitaristes, où il a la chance de fréquenter les plus grands pédagogues et concertistes de la discipline; autant de rencontres qui participent à son épanouissement et à ses recherches musicales. Sa passion pour l’instrument est nourrie par les différents visages et langages qu’offrent la guitare, que ce soit son répertoire propre (musique ancienne, classique, contemporaine…), les musiques traditionnelles (Espagne, Russie, Amérique du sud, Moyen Orient…) et les musiques actuelles. En 2000, il transcrit et arrange toute une sélection de pièces du répertoire russe pour voix et guitare, qui l’amèneront à se produire à Moscou en compagnie d’Oxana Borodina (mezzo- soprano). De 2002 à 2006, il compose, arrange et enregistre des chansons aux côtés de “Pierre est le loup“, artiste de la scène française. Pour son dernier projet, il s’associe à Valéry Scholastique, avec lequel il partage un fort engouement pour les musiques des Caraïbes, point de rencontre des cultures indigènes autochtones, africaines et européennes.