Catégorie : CONCERTS

Concerts mensuels organisés par Le Pré en musique

  • Petites PERCUSSIONS du monde

    Le bol tibétain

    Instrument idéal pour la méditation et la relaxation, le bol chantant ou bol tibétain est utilisé pour la méditation et la relaxation. Le son produit est pur et permet l’apaisement de l’esprit. Ils se rattachent à la culture pré-bouddhiste animiste-chamaniste Bön de l’Himalaya d’où leur nom, souvent employé, de  » bols tibétains « . L’origine de ces bols remonterait à l’âge du bronze. Venus d’Extrême-Orient, via la Mongolie, ils auraient été introduits au Tibet par des forgerons nomades adeptes du Chamanisme. Ils sont fabriqués actuellement au Népal, en Inde, au Bhutan et au Tibet. Les bols chantants sont normalement constitués d’un alliage de sept métaux représentant 7 planètes du Système Solaire : l’or (le Soleil), l’argent (la Lune), le mercure (Mercure), le cuivre (Vénus), le fer (Mars), I’étain (Jupiter), le plomb (Saturne). La légende dit que le fer employé aurait une origine céleste et viendrait de météorites ramassées dans I’Himalaya. Les alliages diffèrent suivant l’origine de la fabrication : riches en argent et en étain pour les bols d’origine tibétaine, plus riches en cuivre pour les bols fabriqués au Népal qui ont une teinte laiton pâle. Les bols sont obtenus en martelant une plaque de métal sur une forme qui laisse des traces de façonnage sur le pourtour. On peut faire sonner les bols chantants en les frappant ou en les frottant. La manière la plus simple est de frapper le bol à la manière d’un gong. Pour cela on peut utiliser une mailloche recouverte de feutre. Cette méthode permet d’assourdir le bruit de l’impact et d’obtenir un son très pur. On peut utiliser aussi simplement le doigt ou I’ongle. L’autre manière est de frotter le bord extérieur du bol avec un bâton de bois dur. Le bol est posé sur la paume ou sur le bout des doigts de la main gauche. Le bâton est fermement tenu de la main droite. Le mouvement circulaire sur le bord du bol doit être régulier et relativement lent, la pression du bâton soutenue.

    L’udu

    Ludu est un instrument de musique à percussion idiophone du Niger en forme de jarre (c’est la signification du mot en langue igbo). C’est un cousin du ghatam de l’Inde. Il est façonné en terre cuite. On le fait résonner en le frappant du plat de la main (la basse est obtenue sur la bouche principale), des phalanges ou du bout des doigts.

    Le bodhrân

    Le bodhrân est un instrument de percussion utilisé dans la musique irlandaise. C’est un tambour sur cadre joué avec une baguette. On frappe la peau avec un bâton (stick, tipper) dont les deux bouts rebondissent dessus. La main qui porte l’instrument permet de jouer avec la tension de la peau afin de faire varier le son. Le bodhràn a été utilisé au cours de la rébellion irlandaise de 1603 par les forces irlandaises comme un tambour de guerre. Son utilisation permettait de donner la cadence aux joueurs de cornemuses et d’annoncer l’arrivée de l’armée; ce qui permet de penser que le bodhràn est dérivé d’un vieux tambour de guerre celte.

    Le riqq

    Le_riqq ou rekk est un instrument de musique de percussion classique répandu au Moyen-Orient depuis l’Antiquité. C’est un tambourin de 20 cm de diamètre, Il présente la particularité d’être joué avec les deux mains qui servent à la fois à tenir et à frapper le tambourin et les cymbales, à l’aide de techniques complexes. La richesse et la variété des sons se conjuguent à celles du répertoire rythmique classique.

  • Prog. 8 mars 2009

    Petite histoire du groupe…

    • Rencontre de Bolette et Christine à Lyon en 2002 ; début d’une belle amitié
    • Création du duo Bain de Lune en avril 2004
    • Premiers concerts de Bain de Lune dans les chapelles bretonnes en été 2004
    • Concert en direct de la radio danoise en janvier 2005
    • Deuxième tournée bretonne en été 2005 ; avec Anthony, une nouvelle rencontre, le duo devient trio
    • Septembre 2005, création du groupe  « Lune Rousse »            
    • 10 novembre 2005 : Concert en direct de la radio danoise (avec la participation de Dan Ar Braz et Jacques Pellen)
    • Avril 2008, création d’un spectacle médiéVal.

    Les Costumes ont été réalisés par : Louise Thébaud

    Contact : 00 36 15 29 01 64

    Lune Rousse est un spectacle à partager… Des airs celtiques pour le rythme et la danse, l’improvisation pour le voyage intérieur, la poésie pour le fil conducteur, un éclairage à la bougie pour la sérénité. Complicité, bonne humeur, émotion et méditation, Lune Rousse vous propose une soirée sous le signe de la convivialité…

    Christine LAIZÉ, Chant, AIto et Violon

    Diplômée du Conservatoire e National Supérieur de Paris, Christine LAIZÉ s’est déjà produite dans les plus grandes salles d’Europe, du Brésil et du Japon. À 1’alto, au violon ou au chant, en improvisation, musiques traditionnelles ou musique classique, Christine aime avant tout emmener les gens ailleurs…

    Bolette ROED, Flûtes à bec

    Considérée comme l’une des plus grandes flûtistes de sa génération, Bolette ROED joue  plus de trente flûtes différentes. Élue musicienne de l’année 2005 à la Radio Danoise, Bolette a produit plusieurs disques et joué avec les plus grands solistes. Mais avant sa grande virtuosité, le public apprécie sa simplicité, son énergie communicative et son petit accent danois…

    Anthony DEBRAY, Percussions et Contes

    Passionné de musique irlandaise et percussionniste de formation, Anthony DEBRAY se tourne naturellement vers la percussion irlandaise, le Bodhran (cf. photo ci-dessus avec un Bodhran). Il profite de son master de Politiques Culturelles pour étudier les mythes et légendes celtiques. Aujourd’hui Anthony se spécialise dans des contes bretons et accompagne ses histoires de percussions du monde.

    Le bol tibétain


    Instrument idéal pour la méditation et la relaxation, le bol chantant ou bol tibétain est utilisé pour la méditation et la relaxation. Le son produit est pur et permet l’apaisement de l’esprit. Ils se rattachent à la culture pré-bouddhiste animiste-chamaniste Bön de l’Himalaya d’où leur nom, souvent employé, de  » bols tibétains « . L’origine de ces bols remonterait à l’âge du bronze. Venus d’Extrême-Orient, via la Mongolie, ils auraient été introduits au Tibet par des forgerons nomades adeptes du Chamanisme. Ils sont fabriqués actuellement au Népal, en Inde, au Bhutan et au Tibet. Les bols chantants sont normalement constitués d’un alliage de sept métaux représentant 7 planètes du Système Solaire : l’or (le Soleil), l’argent (la Lune), le mercure (Mercure), le cuivre (Vénus), le fer (Mars), I’étain (Jupiter), le plomb (Saturne). La légende dit que le fer employé aurait une origine céleste et viendrait de météorites ramassées dans I’Himalaya. Les alliages diffèrent suivant l’origine de la fabrication : riches en argent et en étain pour les bols d’origine tibétaine, plus riches en cuivre pour les bols fabriqués au Népal qui ont une teinte laiton pâle. Les bols sont obtenus en martelant une plaque de métal sur une forme qui laisse des traces de façonnage sur le pourtour. On peut faire sonner les bols chantants en les frappant ou en les frottant. La manière la plus simple est de frapper le bol à la manière d’un gong. Pour cela on peut utiliser une mailloche recouverte de feutre. Cette méthode permet d’assourdir le bruit de l’impact et d’obtenir un son très pur. On peut utiliser aussi simplement le doigt ou I’ongle. L’autre manière est de frotter le bord extérieur du bol avec un bâton de bois dur. Le bol est posé sur la paume ou sur le bout des doigts de la main gauche. Le bâton est fermement tenu de la main droite. Le mouvement circulaire sur le bord du bol doit être régulier et relativement lent, la pression du bâton soutenue.

    L’udu

    Ludu est un instrument de musique à percussion idiophone du Niger en forme de jarre (c’est la signification du mot en langue igbo). C’est un cousin du ghatam de l’Inde. Il est façonné en terre cuite. On le fait résonner en le frappant du plat de la main (la basse est obtenue sur la bouche principale), des phalanges ou du bout des doigts.

    Le bodhrân

    Le bodhrân est un instrument de percussion utilisé dans la musique irlandaise. C’est un tambour sur cadre joué avec une baguette. On frappe la peau avec un bâton (stick, tipper) dont les deux bouts rebondissent dessus. La main qui porte l’instrument permet de jouer avec la tension de la peau afin de faire varier le son. Le bodhràn a été utilisé au cours de la rébellion irlandaise de 1603 par les forces irlandaises comme un tambour de guerre. Son utilisation permettait de donner la cadence aux joueurs de cornemuses et d’annoncer l’arrivée de l’armée; ce qui permet de penser que le bodhràn est dérivé d’un vieux tambour de guerre celte.

    Le riqq

    Le_riqq ou rekk est un instrument de musique de percussion classique répandu au Moyen-Orient depuis l’Antiquité. C’est un tambourin de 20 cm de diamètre, Il présente la particularité d’être joué avec les deux mains qui servent àla fois à tenir et à frapper le tambourin et les cymbales, à l’aide de techniques complexes. La richesse et la variété des sons se conjuguent à celles du répertoire rythmique classique.

  • Prog. 10 février 2009

    Accordéon et orgue

    Née à Epinal en 1986, c’est à l’âge de trois ans qu’Élodie SOULARD exprime pour la première fois sa volonté de faire de l’accordéon. Dès cinq ans, elle commence l’apprentissage de cet instrument près de Clermont-Ferrand, et très vite, son professeur décelant en elle des prédispositions pour la musique n’hésite pas à la lancer sur la voie de l’accordéon de concert. A l’âge de quatorze ans elle s’installe à Paris pour poursuivre ses études scolaires et musicales. En 2002, elle reçoit son premier prix d’accordéon à l’unanimité du jury au Conservatoire du XII° arrondissement (classe de Max Bonnay). Elle reçoit également le Prix du Président de la République et le Prix de la SACEM remis lors du concours organisé par l’UNAF (Union Nationale des Accordéonistes de France). Elle fut également finaliste aux concours internationaux de Klingenthal (Allemagne) et Coupe Mondiale (Esztergom, Hongrie) en 2003. Depuis quelques années, elle participe régulièrement à des master-classes d’accordéon où elle reçoit les précieux conseils de grands maîtres tels Viatcheslav Semionov, Ivan Koval, Radomir Tomic, Mika Väyrinen et travaille essentiellement depuis quelques mois avec le concertiste russe Yuri Shishkin. Soucieuse d’acquérir une formation musicale très solide, elle a obtenu trois premiers prix au CNR de Paris en solfège, analyse et orchestration. Actuellement, Élodie Soulard poursuit ses études au CNSM (Conservatoire National Supérieur de Musique) de Paris en accordéon et analyse ainsi que la direction d’orchestre au CRR de Lille. Élodie se produit régulièrement en France et à l’étranger en tant que soliste et est aussi régulièrement invitée à jouer au sein de l’orchestre « Les Siècles » avec lequel elle vient de participer à la Folle journée de Tokyo (Japon).

    Boris BOUCHEVREAU, orgue

    Né au Mans en 1984, c’est dans cette même ville que Boris BOUCHEVREAU débute ses études musicales (piano, harmonie, analyse), et notamment en orgue dans la classe de Gérard LETELLIER. Il s’installe ensuite à Paris pour poursuivre sa formation musicale. Il obtient ainsi trois Prix au CNSM de Paris (analyse, harmonie et contrepoint), ainsi que le DEM d’orgue au Conservatoire de Région de St Maur-des-Fossés dans la classe d’Eric LEBRUN, où il se perfectionne actuellement. Passionné également par la musique chorale, il participe en 2001 à la création, au Mans, du chœur de femmes Scherzando, qu’il dirige encore actuellement.

    L’ACCORDÉON

    Cette invention au départ très simple de Christian Friedrich Ludwig Buschmann ( 1805- 1864) acquit une immense popularité et se répandit massivement.  Il construisit  à Berlin en 1821 un instrument à bouche et en 1822 un  instrument  à  anches  et  à  soufflet, d’abord intitulé  « Äoline ». Il améliora  son invention  à plusieurs  reprises,  et  à la  fin  de la deuxième  décennie  du  XIXe  siècle,  la forme primitive  de  l’accordéon  était  fixée.  C’est à Vienne qu’il reçut le nom d’« accordion » , et qu’apparurent les accords par liaison mécanique et les touches de basses qui caractérisèrent presque tous les accordéons jusqu’au XXe siècle. Le « modèle viennois » se développa, avec son unique registre et plusieurs basses et accords. Le « modèle allemand », dérivé des handäoline de Buschmann améliorés, n’avait pas de  couvercle  sur les clés mécaniques  de  l’aigu,  mais possédait  deux registres  et, pour la main gauche, des clés pour les accords et les basses. C’étaient des instruments diatoniques bisonores, où deux anches libres correspondaient à chaque bouton, et donc où la note changeait selon le sens de jeu du soufflet, instruments modestes,  restreints à une ou deux tonalités. Dans la musique populaire ils connurent cependant une faveur immense. L’instrument ici présenté est un accordéon a deux séries de touches modèle allemand. Bien qu’il date de la deuxième moitié du XIXe siècle, il présente toutes les caractéristiques de l’époque   précédente : les clés de l’aigu à boutons de nacre sont découvertes, les deux registres se trouvent sur le dessus de la caisse, et à gauche six clés carrées alternativement pour les basses et les accords. Il est marqué que l’instrument joue « do & fa majeur ›, et l’inscription avec le numéro : D -R.-G.-Schutz N° 35941.

    Concertina et bandonéon

    Allemagne

    Au XIXe siècle, le « Conzertina » et le « Bandonion », instruments de type accordéon apparurent en Allemagne et se développèrent parallèlement. Ils différaient des premiers accordéons par leur forme, leurs possibilités mélodiques et la disposition des boutons. Le concertina fut construit en 1834 par un facteur d’instruments allemand de Chemnitz (Saxe) Carl Friedrich Uhlig.

    Le bandonéon est nommé d’après le professeur de musique Heinrich Banda (1821-1860) de Krefeld. Conçu comme une amélioration du concertina, il devint très populaire, jusque dans le continent sud-américain, où il prit une place de choix dans le folklore argentin. Si notre concertino est tout simple, notre bandonéon est remarquablement incrusté de nacre. Tos deux font partie de la collection du Musée national de Prague-Anonyme, Russie. Dès les années 1830, les accordéons et les concertinas apparurent en Russie, d’abord dans les villes, puis à la campagne, et finirent par compter parmi les plus importants des instruments de musique populaire. La musique étant très différente d’une région à l’autre de la Russie, les facteurs d’instruments créèrent toute une gamme d’accordéons, à une série de touches (tulska, saratovskà, cerepovskà, livenskà, etc.) puis à deux séries (kasimovska, venska, c’est-à-dire viennois), qui se pliaient avec leurs possibilités techniques aux exigences de la musique locale. L’accordéon « saratovskà » sur notre photographie fait partie des modèles les plus simples, mais aussi les plus appréciés : c’est un instrument à une série, avec  seulement dix touches dans l’aigu et une dans les basses. Il provient de la collection du Musée Alfred Mirek de l’accordéon à Moscou.

  • Prog. 11 janvier 2009

    Ensemble CELLIMAINE

    L’ensemble CELLIMAINE, créé en 2007, à l’initiative de Catherine Lecomte, regroupe des violoncellistes professionnels et amateurs des départements de la Sarthe, de l’Orne et de la Mayenne. En raison de l’éloignement et des activités de chacun, ils ne peuvent se réunir malheureusement qu’une fois par mois. En résidence successivement à Evron. Sargé-les-Le Mans, puls Coulaires  pou 2009, ils donnent à ce jour leur 4ème  concert. Le programme intitulé « Il était une fois… » retrace la création de l’ensemble et comprend des œuvres variées allant de Jean-Sébastien Bach à Ennio Morricone. Un nouveau programme autour de Bach est en cours d’élaboration. Celui-ci permettra de mêler voix et violoncelles au travers des Bacchianas Brasileiras de Villa-Lobos dont nous  fêtons cette année le 50ème  anniversaire de la disparition. L’ensemble Cellimaine fait partie de l’association « Musiques à la carte » qui propose des ensembles de musique essentiellement classiques pour des concerts, des réceptions ou des soirées privées. N’hésitez pas à les inviter à venir jouer dans vos communes respectives.

    « Une église pleine pour un superbe concert »

    « Les lnterprètes de cet Instrument magique au son envoûtant ».

    « Un régal que les 200 auditeurs ont apprécié»
    (extrait d’un article paru le 14 novembre 2008 suite au concert présenté à Sargé par CelliMaine)

    Catherine LECOMTE

    Titulaire des C.A. de violoncelle et de formation musicale, Catherine LECOMTE s’est principalement consacrée à l’enseignement. Elle a choisi de prendre sa retraite après avoir enseigné à Caen, au Mans, à Lisieux et à Alençon. Élève à ses débuts de Jacques Ripoche au C.N.R. de Caen, puis d’André Navarra et de Jean Hubeau au C.N.S.M. de Paris, elle retient surtout son travail auprès de Reine Flachot lors de différents stages. Elle a cherché, en hommage à ce merveilleux professeur et à cette personnalité hors du commun, à transmettre, avec le même dynamisme qu’elle, son amour et son respect pour la musique avec toute la rigueur et le soin qu’elle réclame. Entrée au Théâtre des Arts de Rouen en 1990, elle y a assuré le poste de violoncelle solo de 1994 à 1998. Ancien membre du trio à cordes « Opus 12 » et du quatuor de violoncelles « Vivacelli », elle joue maintenant avec les musiciens de l’ensemble « Cénoman » (Le Mans) et de l’ensemble « Volubilis » (Évron). Elle a récemment créé le duo de violoncelles « Tea for two » et l’ensemble « CelliMaine » qui regroupe des violoncellistes   professionnels et amateurs de la Sarthe, de l’Orne et de la  Mayenne. Elle est présidente de l’association « Musiques à la carte » qui propose des ensembles de musique classique pour des manifestations publiques ou privées.

  • Prog. 14 décembre 2008

    Chorale HARMONIA

    La chorale Harmonia est relativement jeune puisqu’elle a été fondée en septembre 2002 par Térésa Vega, professeur de musique, et quelques habitants de Saint-Pavace et de NeuvilIe-sur-Sarthe. Elle n’a donc que six ans. Elle rassemblait alors une vingtaine de choristes. Gwenaëlle Lucas en a repris la direction en septembre 2005. D’année en année, les effectifs ont augmenté régulièrement pour atteindre soixante choristes en septembre dernier, avec 21 sopranes, 17 altis, et, fait assez rare dans les chorales, 22 hommes répartis en 9 ténors et 13 basses. Harmonia est donc en constante progression tant au niveau du nombre de choristes que du répertoire qui s’enrichit chaque année d’une douzaine de nouveaux morceaux. Un peu plus d’un tiers des choristes viennent de Saint Pavace, le reste se partageant entre Le Mans, Coulaines et Neuville et quelques autres communes. La chorale se produit régulièrement. Ainsi en 2007/2008, elle a donné six concerts : en décembre à I’église de Coulaines et à I’église de St Pavace à I’occasion de Noël, en Mars ò I’Abbaye de I’Épau au profit des œuvres sociales du Lion’s Club, en avril à Époisses en Côte d’Or dans le cadre d’un échange avec une autre chorale, en juin à la Cathédrale du Mans pour le festival d’art vocal sacré et enfin à la fête au village de Saint-Pavace fin juin. Un répertoire très varié est travaillé chaque année : chants sacrés, chants de la Renaissance, chants traditionnels, gospels et quelques chants contemporains. Les répétitions ont lieu, hors vacances scolaires, tous les jeudis soir dans une salle prêtée par la Mairie de Saint-Pavace. Certes, tous les choristes ne connaissent pas forcément le collège : mais ce qui est certain, c’est qu’ils aiment tous le chant choral, plaisir auquel s’ajoutent ceux de la convivialité et du partage.
    Siège de la chorale : Mairie de Saint PAVACE
    Président : Jacques Boinais (02 43 81 15 24)
    Site de la chorale : http://harmonia-72.spaces.live.com/

    HARMONI’HOM

    Né sous I’ impulsion de Gwenaëlle Lucas et d’un petit groupe de passionnés de chant choral , le chœur Harmoni°hom a été créé au cours de l’automne 2007. Constitué d’une dizaine de chanteurs au départ, il rassemble aujourd’hui dix huit chanteurs,dont la majorité chantent par ailleurs dans des chœurs mixtes. II se réunit un Dimanche par mois , dans les locaux gracieusement mis à sa disposition par la mairie de Saint-Pavace. Le répertoire, volontairement éclectique, couvre de grandes périodes de l’histoire de la musique polyphonique, essentiellement sacrée mais aussi profane, depuis la fin du Moyen-âge jusqu’au vingtième siècle .II intègre par ailleurs quelques pièces de musique traditionnelle de différents pays.

    Gwenaëlle LUCAS, chef de chœur

    Entrée à la Maîtrise de la Cathédrale dès l’âge de 5 ans, Gwenaëlle Lucas a toujours été passionnée par le chant choral. Tout en suivant ses études de formation musicale aux conservatoires du Mans et de Tours, elle s’oriente vers le piano. Après le bac, Gwenaëlle poursuit ses études de musicologie ò l’Université de Tours choisissant la voie de la recherche en ethnomusicologie. Suite à une maîtrise et un DEA sur la musique bretonne, elle prépare une thèse sur les mélodies de cantiques en langue bretonne. Parallèlement ò ces études universitaires, elle travaille la flûte traversière. Enseignante en formation musicale et éveil musical dans plusieurs écoles de musique de la Sarthe, elle se passionne pour la direction de chœur qu’elle pratique auprès d’un public varié tels que les enfants, les adolescents, les adultes ainsi qu’un groupe de personnel aphasiques. Elle a repris la direction de la chorale Harmonia en septembre 2005 et a créé le chœur d’hommes “Harmoni’hom » en 2007.

  • Prog. 14 décembre 2008

    Chorale HARMONIA

    La chorale Harmonia est relativement jeune puisqu’elle a été fondée en septembre 2002 par Térésa Vega, professeur de musique, et quelques habitants de Saint-Pavace et de NeuvilIe-sur-Sarthe. Elle n’a donc que six ans. Elle rassemblait alors une vingtaine de choristes. Gwenaëlle Lucas en a repris la direction en septembre 2005. D’année en année, les effectifs ont augmenté régulièrement pour atteindre soixante choristes en septembre dernier, avec 21 sopranes, 17 altis, et, fait assez rare dans les chorales, 22 hommes répartis en 9 ténors et 13 basses. Harmonia est donc en constante progression tant au niveau du nombre de choristes que du répertoire qui s’enrichit chaque année d’une douzaine de nouveaux morceaux. Un peu plus d’un tiers des choristes viennent de Saint Pavace, le reste se partageant entre Le Mans, Coulaines et Neuville et quelques autres communes. La chorale se produit régulièrement. Ainsi en 2007/2008, elle a donné six concerts : en décembre à I’église de Coulaines et à I’église de St Pavace à I’occasion de Noël, en Mars à I’Abbaye de I’Épau au profit des œuvres sociales du Lion’s Club, en avril à Époisses en Côte d’Or dans le cadre d’un échange avec une autre chorale, en juin à la Cathédrale du Mans pour le festival d’art vocal sacré et enfin à la fête au village de Saint-Pavace fin juin. Un répertoire très varié est travaillé chaque année : chants sacrés, chants de la Renaissance, chants traditionnels, gospels et quelques chants contemporains. Les répétitions ont lieu, hors vacances scolaires, tous les jeudis soir dans une salle prêtée par la Mairie de Saint-Pavace. Certes, tous les choristes ne connaissent pas forcément le collège : mais ce qui est certain, c’est qu’ils aiment tous le chant choral, plaisir auquel s’ajoutent ceux de la convivialité et du partage.

    Siège de la chorale : Mairie de Saint PAVACE
    Président : Jacques Boinais (02 43 81 15 24)
    Site de la chorale : http://harmonia-72.spaces.live.com/

    Choeur HARMONI’HOM

    Né sous I’ impulsion de Gwenaëlle Lucas et d’un petit groupe de passionnés de chant choral , le chœur Harmoni’Hom a été créé au cours de l’automne 2007. Constitué d’une dizaine de chanteurs au départ, il rassemble aujourd’hui dix huit chanteurs,dont la majorité chantent par ailleurs dans des chœurs mixtes. II se réunit un Dimanche par mois , dans les locaux gracieusement mis à sa disposition par la mairie de Saint-Pavace. Le répertoire, voIontairement éclectique, couvre de grandes périodes de l’histoire de la musique polyphonique, essentiellement sacrée mais aussi profane, depuis la fin du Moyen-âge jusqu’au vingtième siècle .II intègre par ailleurs quelques pièces de musique traditionnelle de différents pays.

    Gwenaëlle LUCAS

    Entrée à la Maîtrise de la Cathédrale dès l’âge de 5 ans, Gwenaëlle LUCAS a toujours été passionnée par le chant choral. Tout en suivant ses études de formation musicale aux conservatoires du Mans et de Tours, elle s’oriente vers le piano. Après le bac, Gwenaëlle poursuit ses études de musicologie à l’Université de Tours choisissant la voie de la recherche en ethnomusicologie. Suite à une maîtrise et un DEA sur la musique bretonne, elle prépare une thèse sur les mélodies de cantiques en langue bretonne. Parallèlement à ces études universitaires, elle travaille la flûte traversière. Enseignante en formation musicale et éveil musical dans plusieurs écoles de musique de la Sarthe, elle se passionne pour la direction de chœur qu’elle pratique auprès d’un public varié tels que les enfants, les adolescents, les adultes ainsi qu’un groupe de personnel aphasiques. Elle a repris la direction de la chorale Harmonia en septembre 2005 et a créé le chœur d’hommes “Harmoni’hom » en 2007.