Catégorie : CONCERTS

Concerts mensuels organisés par Le Pré en musique

  • Prog. 17 novembre 2022

    Gérard LETELLIER, orgue

    Professeur d’Orgue à l’École Nationale de Musique du Mans, Gérard LETELLIER est Titulaire du Grand Orgue de Saint Pierre du Gros Caillou à PARIS . Il est Premier Prix d’Orgue, en exécution et en improvisation, du conservatoire national supérieur de musique de PARIS. Il est également Premier Prix d’Orgue et improvisation à l’école César Franck. Professeur à l’Académie de l’Orgue se Saint-Dié, il est membre de jury dans les Écoles Nationales de Musique, Conservatoires Nationaux et au Conservatoire National Supérieur de Musique . Il donne de nombreux Récitals en France: ORTF, Notre-Dame de Paris, dans différentes églises et Cathédrales, tant à Paris qu’en Province, ainsi qu’à l’étranger : en 2001 il a effectué une tournée avec l’ensemble vocal de la Sainte Chapelle et la maitrise de St Pierre de Gros Caillou à Syros, Tinos, Mykonos et Santorin. Il a composé la musique de scène de « Renaud et Armide » de Jean Cocteau pour le festival d’Entrevaux. Il a enregistré également le « Requiem » de Maurice DURUFLÉ chez RCA. Il a créé la Philharmonie Internationale avec M. SPRATTE (Paderborn) et M. TAYLOR (Bolton). Compositeur de plusieurs œuvres dont un poème symphonique pour vibraphone et grand orchestre : « Itinéraire » donné en première audition au Palais des Congrès du Mans.

    Monique POIRIER, orgue

    Monique POIRIER est née au Québec, à Saint-Lambert sur la rive sud de Montréal. Elle a réellement commencé ses études musicales vers l’âge de 15 ans. Auparavant, elle s’était mise au piano, déchiffrant seule, méthodes et recueils de pièces. S’en est suivie l’étude du piano, de l’orgue, du violoncelle, de l’harmonie, du contrepoint… Une bourse d’études l’emmena en France à l’Académie internationale de Nice, en 1983, pour perfectionner sa pratique du violoncelle. Monique fut pianiste attitrée de plusieurs chœurs et troupes d’opérette. Elle fût titulaire des grandes orgues de la Basilique Ste-Anne-de-Varennes, au Québec, de 1986 à 1995. Suite à une rencontre foudroyante… elle est arrivée au Mans en 1995 et participe à la vie musicale du Mans depuis lors. Elle donne de nombreux concerts tant en France qu’au Québec. Le concert du « Pré en Musique », en avril 2008, fut entièrement consacré à sa musique. On y découvrit entre autres son magnifique Ave Maria ainsi que son intérêt pour les légendes québécoises. En mai 2017, un grand concert composé uniquement de ses œuvres fut présenté à la magnifique église des Saints-Anges-de-Lachine à Montréal au Québec. Le chœur « Ambiance » alors dirigé par Yves Garand y créa la version complète pour soliste, chœur, 2 trompettes et piano de son Magnificat. Le catalogue de Monique Poirier est constitué de nombreuses œuvres allant de la musique sacrée à des pièces plus folkloriques tant vocales qu’instrumentales. Beaucoup d’originalité, un sens de la mélodie, une grande sensibilité, caractérisent la joyeuse musique de Monique Poirier !

  • 13 octobre 2002

    Le BRASS-BAND des PAYS de la LOIRE

    Les Cuivres en avant-scène

    Le mouvement Brass-Band

    D’origine britannique, le Brass-Band est un ensemble instrumental, réunissant 28 musiciens cuivres associés à des percussions. Le « mouvement Brass-Band » est né au XIXe siècle, dans les cités ouvrières et minières de l’Angleterre. Ces ensembles étaient généralement soutenus par les employeurs. Cette tradition anglo-saxonne a été reprise dans différents pays d’Europe du Nord et c’est dans les années 1900 que les premiers Brass-Band français ont vu le jour.

    La formation Brass-Band

    Contrairement au quintette de cuivres (autre formation de l’Ensemble Régional d’Instruments de Cuivres), le Brass-Band est composé essentiellement d’instruments à perce conique, ce qui leur vaut le nom de « cuivres doux ». Cette douceur alliée aux sonorités chaudes et éclatantes des cuivres offrent ainsi une très large palette de couleurs sonores, également enrichie par le pupitre de percussions. Composé de 10 cornets, 1 bugle, 3 altos, 2 barytons, 2 euphoniums, 3 trombones (dont 1 trombone basse), 2 contrebasses en Mib, 2 contrebasses en sib, le Brass-Band est un véritable souffle de plénitude et de vitalité, rythmé et soutenu par les percussions.

    Le Brass-Band des Pays de la Loire

    Créé en 1996, le Brass-Band des Pays de la Loire est l’une des formations orchestrales de l’association « Ensemble Régional d’Instruments de Cuivres ». L’idée et la création de cet ensemble revient à Jean-Claude BAULIN, professeur de trompette au Conservatoire National de Région d’Angers et directeur musical de cette association. Le but de cet ensemble est de regrouper des musiciens partageant le désir de faire mieux connaîte la famille des cuivres dans une formation originale et peu connue en France.

    Le répertoire

    Le Brass-Band des Pays de la Loire propose un programme musical riche et varié dans lequel on peut apprécier la rigueur de la musique originale écrite pour ce type d’orchestre, avec notamment un large répertoire pour soliste. Cet ensemble a en effet été sollicité pour accompagner plusieurs solistes de renommée internationale : Yvan Lilhet, Marc Wilkinson, Yvelise Girard, Gilles Millière, Jean Raffard, André Gilbert. Soucieux de promouvoir auprès des jeunes les instruments de la famille des cuivres, le Brass-Band des Pays de la Loire participe par ailleurs, en association avec les écoles de musique, à des classes découvertes, et propose depuis 1999 un spectacle pour enfants composé pour lui « Paroles de cuivres« . Grâce au dynamisme et à la compétence de ses musiciens, le Brass-Band des Pays de la Loire offre une réelle nouveauté dans la diversité des formations actuelles et un partage authentique de la passion des cuivres.

  • Prog. 13 juin 2004

    Duo « MUSIQUES du QUÉBEC »

    Sébastien LAURIAULT, violon

    Sébastien LAURIAULT a d’abord fait des études musicales en violon avant de s’intéresser à l’écriture musicale et à l’orchestration, obtenant un Diplôme du Conservatoire dans cette discipline. Il a étudié la direction d’orchestre au Conservatoire de musique du Québec à Montréal, où il obtient le Prix en Direction d’orchestre en 2001. Il a dirigé l’Orchestre symphonique de la CAMMAC-Montréal pendant sept ans, ayant entre autres monté le Requiem de Mozart et les Carmina Burana de Carl Orff. Il a également assumé la direction musicale du Théâtre lyrique de la Montérégie avec lequel il a monté plusieurs opérettes et fait quelques tournées en France. Il a aussi été directeur musical du Chœur de la Montagne (à Beloeil), avec lequel il a monté la Missa di Gloria de Puccini et Ein Deutsches Requiem de Johannes Brahms.

    Monique POIRIER, orgue

    Monique POIRIER est née au Québec, à Saint-Lambert sur la rive sud de Montréal. Elle a réellement commencé ses études musicales vers l’âge de 15 ans. Auparavant, elle s’était mise au piano, déchiffrant seule, méthodes et recueils de pièces. S’en est suivie l’étude du piano, de l’orgue, du violoncelle, de l’harmonie, du contrepoint… Une bourse d’études l’emmena en France à l’Académie internationale de Nice, en 1983, pour perfectionner sa pratique du violoncelle. Monique fut pianiste attitrée de plusieurs chœurs et troupes d’opérette. Elle fût titulaire des grandes orgues de la Basilique Ste-Anne-de-Varennes, au Québec, de 1986 à 1995. Suite à une rencontre foudroyante… elle est arrivée au Mans en 1995 et participe à la vie musicale du Mans depuis lors. Elle donne de nombreux concerts tant en France qu’au Québec. Le concert du « Pré en Musique », en avril 2008, fut entièrement consacré à sa musique. On y découvrit entre autres son magnifique Ave Maria ainsi que son intérêt pour les légendes québécoises. En mai 2017, un grand concert composé uniquement de ses œuvres fut présenté à la magnifique église des Saints-Anges-de-Lachine à Montréal au Québec. Le chœur « Ambiance » alors dirigé par Yves Garand y créa la version complète pour soliste, chœur, 2 trompettes et piano de son Magnificat. Le catalogue de Monique Poirier est constitué de nombreuses œuvres allant de la musique sacrée à des pièces plus folkloriques tant vocales qu’instrumentales. Beaucoup d’originalité, un sens de la mélodie, une grande sensibilité, caractérisent la joyeuse musique de Monique Poirier !

  • Prog. 9 mai 2004

    Quatuor Violon, Alto, Hautbois et Violoncelle

    Le programme de ce concert est composé de pièces classiques de compositeurs célèbres : Wolfgang Amadeus Mozart et Niccolò Paganini, légendaire virtuose du violon qui a laissé un répertoire prolifique pour son instrument, mais aussi quelques pièces de musique de chambre. Les trois dtios concertants pour violon et violoncelle sont probablement des œuvres de jeunesse, composées peu de temps avant les 24 caprices pour violon seul.

    Tôn Thât Tiêt, compositeur français d’origine vietnamienne, tente également de faire revivre l’esprit de la musique traditionnelle du Vietnam, en particulier la musique sacrée et la musique de cour de Hue, ancienne capitale impériale. En Orient, la musique, comme toute autre forme d’art, est toujours liée à une pensée philosophique. Ainsi, Tôn Thât Tiêt traduit-i1, par son langage musical, sa recherche spirituelle et sa tentative de comprendre l’Univers, la Nature à travers les philosophies orientales : le Yi-King, ou « livre des mutations » dans la philosophie chinoise, le taoïsme, l’hìndouisme et le bouddhisme. Deux grands thèmes parcourent sa musique : l’homme et l’humanité et l’homme et ł’univers dont la serie des sept Chu ky est une œuvre représentative. Chii ky signifie « cycle » ; de fait c’est dans un large cycle de sept pièces que s’inscrit, en tête, le mouvement présenté ici.

    « Dans l’univers, la vie humaine, łes saisons, let mouvements du système solaire, les étoiles, les galaxies, tout évolue selon one forme cyclique, tout doit suivre une loi universelle qui anime la matière et dont nous-mêmes, êtres humains, faisons partie. Je crois en cette loi et j’essaie de l’exprimer à travers sept Chu ky. »

    Anne-Cécile BRIELLES, violon

    Originaire du Mans, Anne-Cécile BRIELLES commence le violon à l’école nationale de musique, dans la classe de Rémy Landy. Après l’obtention de son Diplôme d’Études Musicales de violon en 1998, elle part étudier au conservatoire national de région de Boulogne-Billancourt dans la classe de Maryvonne Le Dizès pour le violon et celle d’Hortense Carrier-Bresson pour la musique de chambre. Elle obtient alors trois premiers ptx à l’unanimité du jury : violon et formation musicale en juin 2000, musique de chambre l’année suivante. Depuis octobre 2001 elle étudie au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Lyon dans la classe de Marianne Piketty et Dominique Lonca. Durant l’été 2003 elle est admise à se perfectionner à la Mozart-Akademie de Salzburg auprès de Rainer Schmidt, du quatuor Hagen, et à l’académie Ravel à St Jean-de-Luz. Elle est régulièrement invitée à participer au festival du « festin de pierres » (Auvergne) et donne dans différentes régions des concerts dans des formations variant du duo avec piano, orgue ou harpe au petit ensemble. Elle est également titulaire du diplôme d’état de professeur de violon.

    Marin TROUVÉ, alto

    Marin TROUVÉ est né le 16 décembre 1981. Il commence l’alto à 8 ans au C.N.R. de Rennes où il travaille avec Madame Jacqueline Boyer et Monsieur Emmanuel Foucher. A 14 ans, il est admis au C.N.R. de Boulogne-Billancourt dans la classe d’alto de Monsieur Michel Michalakakos. Il y fréquente, en outre, la classe d’analyse de Monsieur Naji Hakîm (D.F.E. en 1997) et les classes de musique de chambre de Mesdames Hortense Cartier- Bresson et Danîèle Bellik. Après avoir obtenu un premier prix d’alto à l’unanimité à 17 ans, il est admis en cycle de perfectionnement toujours dans  la classe de Monsieur Michel Michalakakos et  entre, simultanément, au Conservatoire Supérieur de Paris-C.N.R. dans la classe du Quatuor Ysaÿe. Il poursuit ensuite sa formation auprès de Messieurs Vladimir Mendelssohn et Ron Ephrat au conservatoire de Rotterdam puis auprès de Monsieur Tasso Adamopoulos au Conservatoire Supérieur de Paris-C.N.R. où il fréquente également la classe de musique de chambre de Monsieur Paul Boufil. Il est actuellement étudiant au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Lyon dans la classe de Monsieur Tasso Adamopoulos, Madame Dominique Miton et Monsieur Nicolas Mouret. Il y suit les cours de musique de chambre de Madame Michèle SCHARAPAN et de Monsieur Zoltan TOTH. Il participe régulièrement aux saisons musicales de la région Franche-Comté, comme altiste à l’orchestre de Besançon.

    Marie ROULET, hautbois

    Originaire de la région Centre, Marie ROULET débute ses études musicales à l’Ecole Nationale de Musique de Châteauroux où elle obtient à 15 ans le premier prix de hautbois ; elle prend pendant deux ans des cours avec M. Giboureau, professeur au Conservatoire National de Région de St Maur-des-Fossés. En 1998, elle est à plusieurs reprises récompensée par un premier prix à l’unanimité, au concours régional et au concours d’excellence de la Confédération Musicale de France. La même année, elle obtient le Diplôme d’Etudes Musicales et entre au Conservatoire National de Région de Boulogne-Billancourt pour se perfectionner avec M. Poucel (soliste à l’opéra de Paris). Elle obtient en juin 2000 le premier prix à l’unanimité de hautbois. L’année suivante, elle est admise à l’unanimité au Conservatoire National Supérieur de Musique de Lyon dans la classe de M. Capezzali (soliste à l’orchestre philharmonique de Radio-France) et de M. Guichard, son assistant (soliste à l’orchestre national de Lyon). En 2003, elle est lauréate du 6è e concours international de musique Jean Françaix avec un 2‘d prix. Tout au long de son parcours musical, elle a pu jouer, en tant que chambriste, avec le quintette à vents Number Zoo, au festival « Pierres qui chantent en Vallée Noire » en Berry et dans le cadre du cursus de musique de chambre du conservatoire, salle Varèse, au CNSM de Lyon. Elle participe à la session 2002-2003 de l’Orchestre Français des Jeunes, sous la direction d’Emmanuel Krivine, orchestre qui se produit dans différentes salles européennes en France, Allemagne, Italie… Marie profite d’autres expériences formatrices, en jouant occasionnellement à l’opéra national de Lyon, à l’orchestre national de Lyon, etc.

    Nicolas SEIGLE, violoncelle

    National de Région de Lyon où il travaille avec Augustin Lefebvre, Nicolas SEIGLE y obtiendra son diplôme de fin d’études à l’âge de quatorze ans et la même année, son diplôme de formation musicale.

    En mai 1997, Nicolas remporte le premier prix dans le degré supérieur du concours Bellan à Paris. A seize ans il obtient la médaille d’or du conservatoire en violoncelle, ainsi que ses diplômes de fin d’études de lecture à vue instrumentale et de musique de chambre. Il étudie également l’histoire de la musique et l’analyse musicale. En juin 2000, Nicolas obtient au Conservatoire un premier prix de perfectionnement à l’unanimité du jury en violoncelle. Après avoir pris quelques cours avec Roland Pidoux, il entre en octobre 2001 au Conservatoire National Supérieur de Musique de Lyon dans la classe d’Yvan Chiffoleau et Patrick Gabard. En juin il acquiert son baccalauréat avec le CNED. En avril 2003, il est lauréat du concours international des Lions se tenant à Lyon. Parallèlement à ses études, Nicolas se produit régulièrement tant en soliste (création d’une œuvre contemporaine de F. Ferez pour violoncelle et orchestre avec l’orchestre d’harmonie du conservatoire de Lyon sous la direction de D. Foubert en 1997, conférence sur les six suites de J.S.Bach pour violoncelle seul en mars 2002…) qu’en musique de chambre (il participe en 1996 au tournage d’une publicité musicale pour les laboratoires Pasteur-Mérieux destinée aux pédiatres du monde entier, publicité qui remportera d’ailleurs le prix de la communication grand public du septième festival du livre, du film et de la communication médicale ; concert à Paris dans le cadre d’un congrès international de pédiatrie en 1997 ; en mars 2000, il joue le trio de M. Ravel à la mairie de Lyon devant monsieur le maire R. Barre. ..). En avril 2002, il rentre en relation avec le jeune compositeur C.E. Heidsieck qui vient de composer un duo concertant pour violoncelle et piano. Nicolas écrit la cadence pour le violoncelle, selon les souhaits du compositeur, puis joue l’œuvre le 30 avril 2002 à la résidence Maxim’s de Paris pour l’anniversaire privé de la marquise d’Amat, puis le premier mai pour le concert d’inauguration du salon du grand marché d’art contemporain 2002 de Paris, et le 3 mai à la soirée d’accueil du bal de la Réviéra à Monte-Carlo. Nicolas est invité par Sir Michael Edwards à jouer ce duo concertant le 11 mai devant la communauté anglo-saxonne du Lubéron. Ayant obtenu un grand succès, l’œuvre est rejouée le 8 octobre 2002 à Londres, dans le Saint John’s Smith Square Hall (Westminster).

  • Prog. 18 avril 2004

    Le mot du chef, Nicolas POMMIER
    « De France et d’ailleurs »

    La musique chorale ne connaît pas de frontière.
    Les premières polyphonies furent vocales, et toute I’Europe ainsi que le reste du monde cultivèrent la musique vocale au fil des siècles. Aujourd’hui, la musique chorale reste l’une des pratiques musicales les plus répandues. Nouș pouvons partager ainsi des moments de convivialité, de complicité, d’écoute avec Ie groupe dans lequel nous chantons, et ce, quelle que soit notre nationalité.

    Faire tomber les frontières
    C’est ce que le Chœur de Chambre Résonnances et moi-même nous vous proposons ce soir, avec un voyage à travers le monde. Nous garderons toujours un pied en France, mais nous irons visiter aussi l’Angleterre, I’Espagne, l’ltalie, I’Allemagne, la Hongrie, I’Estonie, la Finlande, les États-Unis … Un tour du monde musical pour lequel nous vous invitons à nous accompagner, afin de célébrer ensemble l’universalité du chant choral, à travers le temps et l’espace…

    Nicolas POMMIER

    Le chœur RÉSONNANCES

    Créé au Mans au sein du collège Saint Louis, sous l’égide de Claude Chotard,
    I’ ENSEMBLE VOCAL RÉSONNANCES s’est constitué en association loi 1901 en automne 1969. De 1971 à 1989, ce groupe prend son essor sous la direction d’Yves PARMENTIER. Au cours de cette période se constituent les deux formations, CHŒUR et ENSEMBLE VOCAL. Cet ensemble acquiert une renommée internationale en participant au concours d’Arezzo (ltalie, 3ème prix), de Gorizzia (ltalie, I” prix), et au Florilège de Tours I” prix, 6rand prix). L’ensemble a également effectué des tournées en Autriche, Allemagne, Angleterre, Belgique, Espagne, Hongrie et Tchéquie. En 1989, Yves PARMENTIER quitte Le Mans. Valérie FAYET prend la direction du chœur jusqu’en 1999, date à laquelle elle confie sa baguette à Jean-Dominique ABRELL, remplacé en 2002 par Nicolas POMMIER.

    Le CHOEUR RÉSONNANCES est constitué d’une cinquantaine de choristes. Son travail a été essentiellement orienté vers la mise en place d’œuvres importantes données avec orchestre (messes, oratorios, passions, etc.). Cela n’exclut pas pour autant des programmes à thèmes (musique française, musique romantique allemande, ...), le plus souvent réalisées avec piano ou continuo. Actuellement, il s’attache notamment à faire découvrir un programme de musique contemporaine de tous les pays (Angleterre, États-Unis, Finlande, Estonie, Espagne, etc.).

    L’ENSEMBLE VOCAL est une formation restreinte de seize choristes. Son répertoire est constitué essentiellement d’œuvres « a cappella » de caractère plus intimiste que les œuvres travaillées par le choeur. Ses membres sont issus de la grande formation.

    Le recrutement se faisant à tous les niveaux, l’associaiton « RÉSONNANCES » a mis en place un système de formation à la technique vocale.

    Nicolas POMMIER, chef de chœur