Gilles TRICOT: 1″ prix de trombone des conservatoires municipaux de Paris, médaille d’or à l’unanimité à l’école Nationale de musique du Mans, 2ème prix du conservatoire National de région de Paris.
Fabienne VIALA, orgue
Fabienne VIALA et Gilles Tricot sont deux musiciens de la région et anciens élèves de l’école Nationale de musique du Mans. Trouvant une certaine complémentarité dans leur instrument, ils essaient de faire partager au public leur joie de jouer.
La flûte à bec est un instrument à vent de la famille des bois. Comme nombre d’autres instruments, elle se décline en plusieurs tailles. Les plus anciennes flûtes à bec remontent à la Préhistoire. Cet instrument comporte huit trous de jeu, dont un manipulé par le pouce pour permettre l’émission des octaves aigües. Très utilisé dans la musique savante profane et religieuse depuis le XVe siècle, cet instrument connut une éclipse relative au XIXe siècle et jouit d’un regain de popularité dès les premières années du XXe siècle. Largement diffusé en Allemagne et en Angleterre puis en Europe grâce à sa production de masse en bakélite dès les années 1940, cet instrument a été associé pendant de longues années aux activités pédagogiques et scolaires de nos collèges dans les années cinquante, ce qui n’est plus le cas actuellement. Elle a été rayée des programmes d’Éducation musicale depuis 2008. La flûte à bec connaît à notre époque une véritable activité de concertiste professionnel et est enseignée en France à un niveau supérieur dans de nombreux conservatoires de musique. La famille se décline aujourd’hui en instruments en do et en fa.
Tessiture des Flûtes à bec
Les matériaux utilisés
Si l’on excepte quelques instruments rares et précieux en ivoire , corne de narval, écaille de tortue, les flûtes à bec sont généralement fabriquées en bois. À l’époque baroque, on préféra le buis européen, un bois solide. De nos jours, en raison de sa rareté, il est souvent remplacé par des essences exotiques présentant des caractéristiques similaires. D’autres essences sont actuellement employées : érable, le plus courant dans la facture semi-industrielle, poirier, palissandre, grenadille du Mozambique, ébène, olivier, prunier, bois de rose. On en trouve également en plastique moulé (résine ABS), de qualité inférieure puisqu’il s’agit d’instruments d’initiation.
Brigitte CHANUDET débute ses études musicales au Conservatoire d’Orléans. Sa formation est d’abord pianistique et elle obtient le Diplôme de fin d’Études dans cette discipline. Elle réalise ensuite ses études de chant à l’École nationale de Musique et de Danse de Chartres où elle reçoit en 1998 le Diplôme d’Études Musicales avec les félicitations du jury. Elle se produit en soliste dans des œuvres avec chœur et orchestre, en récital et en musique de chambre. Intéressée par la musique contemporaine, elle enregistre l’Aria de John CAGE pour l’émission de Radio France « Musiques en France ». Elle approfondit aussi la pratique des jeux vocaux auprès de Guy REIBEL (formation « Du jeu vocal à la composition »). Formatrice en technique vocale, elle intervient au sein de différentes structures (Éducation Nationale, CEPRAVOI, ensembles vocaux). Elle est actuellement professeur agrégé d’Éducation Musicale et de Chant choral dans l’enseignement secondaire.
Régis ROUILLARD, trompette
Après des études au Conservatoire du Mans dans la classe de Claude Vassé (ancien professeur à Toulon et ex-soliste de l’orchestre de Marseille), d’où il ressort diplômé de trompette et d’ensemble de cuivres, Régis ROUILLARD s’oriente dès 1980 vers l’enseignement de la trompette et devient professeur titulaire du Conservatoire à Rayonnement Départemental d’Alençon. Désireux de communiquer sa passion pour cet instrument et en développer sa pratique, il partage ses activités entre l’enseignement, les animations diverses notamment en milieu scolaire, au sein d’harmonies de différents départements et avec des orchestres à cordes (Ensemble instrumental de la Mayenne, Ensemble instrumental Opus 61, Schola de l’Orne). Il pratique régulièrement la musique de chambre pour cuivres, sans oublier de participer à de nombreux stages avec de prestigieux professeurs. Il se produit très souvent avec l’ensemble de cuivres « Jean-Baptiste Lully » dont il est le fondateur. Sa volonté de faire connaître et de diffuser largement la musique pour cuivres l’a amené à voyager dans divers pays européens (Allemagne, Grande-Bretagne, Belgique, République tchèque…) en tant que soliste, en orchestre, en duo (trompette et orgue).
Marie-José CHASSEGUET, orgue
Née au Mans, Marie-José CHASSEGUET commence ses études musicales avec Léon BIAUTTE et les poursuit au Conservatoire de la ville (solfège, contrepoint, harmonie, piano, orgue) avec Éliane LEJEUNE-BONNIER puis Gérard LETELLIER, avant d’entrer au Conservatoire National Supérieur de Paris, où elle est l’élève de Roger BOUTRY pour l’harmonie, de Jean-Claude HENRY pour le contrepoint, de Norbert DUFOURCQ pour l’histoire de la musique, de Betsy JOLAS pour l’analyse, enfin de Rolande FALCINELLI pour l’orgue, où elle obtient le premier prix d’orgue à l’unanimité en 1974, tout en se perfectionnant au piano avec Lélia GOUSSEAU, professeur de piano et d’orgue.
Elle a reçu à Paris le prix de la Vocation en 1977, au Mans le prix d’honneur de la ville en 1965 et en 2011, la médaille d’or de Saint-Julien (diocèse du Mans), ainsi que la Croix de Chevalier de l’Ordre du Mérite diocésain. Elle est membre de l’Académie du Maine depuis 1993. Elle enseigne le piano et l’orgue et assure depuis octobre 1997 la formation continue des organistes liturgiques dans le cadre du séminaire diocésain au Centre de l’Étoile. Elle est titulaire des grandes orgues de la cathédrale Saint-Julien du Mans depuis 1971.
Les écrits et la discographie de Marie-José CHASSEGUET
Écrits
50 poèmes (4 cycles), certains mis en musique par Éliane LEJEUNE-BONNIER et Rolande FALCINELLI.
Articles historiques :
Grand orgue et orgue du chœur de la cathédrale du Mans (Jeunesse et Orgue, Musique sacrée l’Organiste, la Vie Mancelle, Mille ans de musique en la cathédrale, etc.)
Olivier Messiaen (Les cahiers de l’Académie du Maine)
Conférence : La musique de Rolande FALCINELLI, « Des influences extra musicales et leurs conséquences » (Hommage à Rolande FALCINELLI semaine musicale de Belley)
Article : Rolande FALCINELLI « Un art de l’interprétation » (L’ORGUE – Cahiers et mémoires – Rolande FALCINELLI et la classe d’orgue du Conservatoire de Paris).
Discographie(principaux enregistrements)
Intégrale pour piano et orgue de Marcel DUPRÉ, avec Rolande FALCINELLI
Intégrale pour orgue de Pierre Wissmer
Intégrale des concertos pour 2 orgues du Padre Antonio SOLER, avec François-Henry HOUBART
Edith BRUNOest originaire de Normandie. Sa passion pour le chant remonte à sa plus tendre enfance où déjà toutes les occasions l’invitaient à chanter. Plus tara, on la retrouve à Montmartre ou elle se produit régulièrement dans des cabarets. A partir des années 70, son itinéraire amène à interpréter les succès d’Édith PIAF. Avec ce nouveau répertoire qu’elle affectionne particulièrement, elle remporte de nombreux concours et anime des soirées. En 1982, elle participe à l’émission télévisée « Thé dansant » animée par Jacques MARTIN. C’est par le hasard des rencontres et le mélange d’expériences diverses que ce groupe quelque peu insolite a vu le jour. Emprunts classique, musette et variété se fondent le temps de ces chansons sous les doigts de Cécile HAYS (piano), Nadia PICHON (accordéon) et Jean-Marcel BUVRON (trompette).
Édith PIAF (1915-1963)
Dickens et Zola auraient pu unir leurs talents, ils auraient eu du mal à imaginer l’histoire d’Édith Giovanna Gassion qui voit le jour le 19 décembre 1915. Abandonnée par sa mère, son père, saltimbanque la confie à la tenancière d’un « claque » en Normandie jusqu’en 1922. Après quoi, elle suit son père de ville en ville. En 1930, affranchie de la férule paternelle, elle chante en duo avec Simone Berteaut son alter ego, son âme damnée… dans les rues et les casernes. En 1932, la voilà casée et enceinte. Maman en 1933, elle perdra son enfant en 1935. Découverte à l’automne de la même année par Louis Leplée, Figure des nuits parisiennes, elle fait les beaux soirs du « Gerny’s ». Elle enregistre dès la fin de l’année L’£ranger et Les mômes de la cloche. Marguerite Monnot lui écrit des chansons. En l 9S6, Leplée est assassiné. On subodore très vite une sordide affaire de mœurs. Le public met la Môme au ban de l’infamie. Elle passe cependant à Bobino et à l’Européen à la fin du printemps. Mais le disque et les scènes parisiennes ne peuvent nourrir une artiste débutante. Elle part à la conquête de la France profonde. A la fin de l’été, elle téléphone à Raymond Asso auquel elle a refusé Mon légionnaire. Après Leplée, il devient son nouveau mentor. A l’automne, elle décroche l’Alhambra. En janvier 1937, elle inscrit dans la cire deux titres d’Asso et Monnot : Mon légionnaire et Le fanion de la Légion. Puis elle retourne sur les planches à Bobino. Mais ce n’est pas assez pour Édith. Elle veut l’ABC, le plus prestigieux music-hall parisien.
Au printemps, le bastion tombe et le vent tourne. Elle triomphe à l’ABC. Dès l’automne on la réclame à nouveau à l’ABC, dont elle fait la tournée provinciale. En juin 1938, elle est à l’Européen puis enregistre C’est lui que mon cœur a choisi. La machine est lancée et c’est en montant sur les planches sans micro qu’on gagne le public. Elle est à Bobino fin 1938 et au printemps 1939. Quand la guerre éclate, Asso est mobilisé. Michel Elmer lui laisse une chanson avant de rejoindre le front, « L’accordéoniste ».
À la fin de l’hiver 1940, le couple se produit à Bobino avant de créer sur scène Le bel Indifférent de Jean Cocteau. Édith remonte sur les planches de l’Européen avec Paul Meurisse. Parallèlement les deux amants tournent dans Montmartre sur Seine avec Jean-Louis Barrault, Serge Reggiani, Georges Marchal, et participent à la revue de lABC. En 1941 ils sont à Bobino. Édith travaille maintenant avec Henri Contet, et au début de l’été fait l’Européen. En 1942 l’Occupation est difficile à vivre. Son amant du moment est le pianiste juif Norbert Glanszberg. À l’automne, Édith est à l’ABC.
En 1943, la France a touché le fond. Durant l’été, Édith se produit à Bobino et va chanter pour les prisonniers dans les Stalag. Elle les aide aussi à s’évader. C’est pendant cette période d’Occupation que Piaf rencontre les Compagnons de la chanson.
En 1944, le second conflit mondial touche à sa fin. Lou Barrier devient 1’iinprésario de Piaf, il décroche un premier contrat de deux semaines au « Moulin Rouge ». La première partie est assurée par Yves Montand. Piaf aimera Montand avec lequel elle joue le rôle qui va être désormais celui de sa vie : Pygmalion. Début 1945, Montansd est en vedette américaine de son tour de chant à l’Étoile. C’est un triomphe. Édith Piaf revient à l’Étoile puis à Bobino. Elle décide de quitter Polydor pou r Pathé. Elle part en tournée en Alsace. Quand elle rentre à Paris, un des Compagnons de la Chanson a succédé à Montand, « viré » pour cause de succès. Elle lui a beaucoup apporté, l’a imposé au cinéma dans Étoile sans lumière. Ce sont les Compagnons qu’elle va mettre maintenant sur la voie du succès. lls sont dans la même « écurie ». Pathé a décidé de mettre les moyens pour les imposer tout en relançant la carrière d’Édith. Avec eux, Piaf tourne Neuf garçons, un coeuret enregistre Lestrois cloches.À l’occasion de l’interprétation scénique de cette chanson, Édith troque sa robe noire contre une robe longue bleu pâle. La chanson fait un triomphe.et se produit à l’Étoile ;
À l’automne 1949, Édith retourne au studio Pathé pour de nouvelles chansons, dont La vie en rose et se produit à l’Étoile avec les Compagnons. Elle fait son premier voyage aux USA et chante au « Constitution Hall ». En 1947, Plat est à nouveau à l’Étoile. Elle décide alors de repartit aux États-Unis avec les Compagnons. Ensemble ils chantent au Play House. Tout le succès est pour les Compagnons qui partent en tournée alors qu’Édith accepte de jouer son va-tout et de chanter au Versailles de New-York. De retour en France à l’ABC au printemps 1945, Édith fait un nouveau triomphe, avant de repartir en juillet aux Etats- Unis où elle rencontre Michel Cerdan. Pour la première fois la chanteuse ne s’est pas amourachée d’un chanteur. Une chanson d’Édith Piaf se place en Angleterre dans le tout nouveau classement des petits formats. En 1919, Piaf triomphe à nouveau à l’ABC puis repart pour New-York. L’avion de Cerdan s’écrasera quand il voudra la rejoindre. Edith est brisée par la mort de Cerdan. Drogues et alcools vont devenir son refuge le plus sûr.
Début 1950, salle Pleyel, Piaf chante L’hymne à l’amour, chanson à la mémoire de Marcel. Après son nouveau tour de chant à l’ADU, elle enregistre plusieurs de ses chansons en anglais. Elle devient proche d’Eddie Constantine et, en 1951, revient au théâtre dans L petite Lily à l’ABC. Deux coureurs cyclistes, André Pousse et Toto Gérardin succèdent officiellement au bel Américain à Paris. Si elle enregistre ,/e hais les dimanches qu’Aznavour – encore peu connu – lui apporte, c’est qu’elle a envie de le mettre à sa disposition. En vain, Edith retourne en studio pour Jezebell, adapté par ce dernier. A la fin de l’année, elle se produit à l’ADC avant de tourner Paris chante toujours. En 1952, Edith convole avec le chanteur compositeur Jacques Pills et confie au micro de nouvelles œuvres pour la postérité comme Je t’ai dans la peau signé par Pills et son pianiste le futur Gibert Bécaud.
Juste avant de partir pour New York où elle se marie, elle tourne Boum sur Paris. En 1953, elle est à Miami et chante au Copa Cify Night. En juillet, rentrée à Paris, Gilbert Bécaud lui apporte des chansons. Elle réenregistre Les amants de Venise, Bravo pour le clown et Les Croix.Début. 1954, Piaf enregistre un futur classique La goualante du pauvre Jeanet se produit successivement à l’Allhambra puis à Bobino avant de participer au tournage de SiVersailles m’était conté de Sacha Guitry où elle chante Ca ira. Elle reprend ensuite Le Bel indifférent surla scène du théâtre Marigny avec Jacques Pills. A l’automne, elle est à nouveau en studio pour entre autres Sous le ciel de Paris. Son répertoire oscille maintenant entre des chansons pathétiques puissantes et des chansons sentimentales plus légères.
Début 1955, Édith fait l’Olympia pour la première fois. Elle retourne à New-York, puis enregistre Les amants d’un jour et L’homme à la moto. Avant l’été, Édith fait salle comble à l’Olympia, avant de tourner dans Les amants de demain. Elle retraverse l’Atlantique et pendant onze mois va parcourir l’Amérique du nord au sud. Lorsque Piaf chante au Carnegie Halle de New-York, le public l’ovationne pendant sept minutes. En 1957, elle enregistre La foule. En 1958, ses succès récents et répétés lui permettent de rester à l’affiche de l’Olympia pendant trois mois avec Félix Marten. Ce dernier lui donne l’envie d’enregistrer Mon manège à moi. À peine Félix Marten mis sur les rails, elle l’abandonne pour un jeune artiste peintre américain, Douglas Davies.
À la fin du printemps 1959, elle enregistre Milord de Georges Moustaki. Ce dernier va lui donner son premier tube au hit anglais. Elle finira également n°3 en Italie et n° 1 en Allemagne et aux Pays-Bas. Avec Moustaki, à la fin de l’année, elle enregistre pour New-York elle s’effondre sur la scène du Waldorf Astoria. De retour en France, elle entreprend une nouvelle tournée.
En1960, Charles Dumont qu’elle a longtemps boudé lui apporte Non je ne regrette rien. La chanson triomphe rapidement dans toute l’Europe : N°1 du Hit des Pays-Bas, N°9 en ltalie. Fin 1960, elle enchaîne avec Mon Dieu, une autre chanson historique. Les succès signés Dumont lui permettent d’envisager l’Olympia avec sérénité. Elle y restera quatre mois jusqu’au printemps 1961. Elle triomphe grâce aux chansons de Dumont et met en boîte Exodus, la bande originale du film du même nom. Avant l’été, voi là que point un futur succès, les Amants.
En 1962, Édith rencontre Théo Sarapo qui lui donne l’énergie pour se remettre à travailler. Pendant leurs fiançailles, ils enregistrent À quoi ça sert l’amour et font l’Olympia peu après. Ils se marient à l’automne et sont à Bobino en hiver. Édith, fatiguée, est hospitalisée. Théo la conduit alors sur la côte mais elle rechute. Quand elle s’éteint le 11 octobre 1963, Sarapo, les yeux brouillés par les larmes, prend clandestinement la route vers Paris et ramène en voiture la dépouille mortelle. Piaf est inhumée le 14 octobre au cimetière du Père Lachaise. La Chanson enterre une étoile.
Le Quintette “ARIOSO” fondé en 1986 est composé de musiciens sarthois. Son but et de promouvoir le répertoire de la musique de chambre. Il a participé aux festivals de Tréguier et du Puy-en-Velais. Il donne régulièrement des concerto en France et à l’étranger.
Catherine COLOMBI, flûte traversière
Catherine COLOMBI enseigne la flûte traversière au Conservatoire du Mans. Lauréate du concours de Professeur d’enseignement artistique, elle joue au sein de différentes formations dont l’ensemble Cénoman, l’orchestre E2o, l’ensemble Harpélia ou le Quintette ARIOSO.
Michel TIZON, hautbois
Michel TIZON est né au Mans où il a débuté très jeune ses études musicales encouragé par un père lui-même hautboïste. Il obtient au conservatoire de sa ville natale un prix d’excellence de hautbois et de cor anglais. Il poursuit son perfectionnement au conservatoire du Xe arrondissement de Paris dans la classe du renommé professeur Maître Pierre Pierlot où il obtient un premier prix. Il a joué en duo, Hautbois et Orgue avec Élisabeth Wilson et, avec elle, a donné régulièrement des concerts en France, Grande Bretagne, Canada etc.… Il s’est consacré aussi à l’enseignement en tant que professeur de Hautbois à l’École Nationale de Musique de Laval. Il était également premier hautbois de l’Octuor à vent du Maine et de l’Ensemble Instrumental de la Mayenne.
Pierre-Yves COLOMBI, clarinette
Pierre-Yves COLOMBI enseigne la clarinette dans les conservatoires de l’Aigle et d’Abbeville.
Lauréat du concours de Professeur d’enseignement artistique, il joue au sein de différentes formations dont le Quintette Arioso, l’orchestre E2o, l’ensemble Harpélia ou dans des spectacles improvisés avec la compagnie théâtrale « Verso-Recto » .
Christian LECOMTE, cor
1er prix de Cor du Conservatoire Régional de LILLE dans la classe de Charles CONORD, 1er Prix de Cor du Conservatoire National Supérieur de PARIS dans la classe de Georges BARBOTEU. Titulaire du Certificat d’Aptitude. Christian LECOMTE est actuellement professeur de Cor à l’École Nationale de Musique du MANS et dirige également le Brass-Band. Au cours de sa carrière, il a successivement enseigné à Alençon, Caen et Rouen, villes dans lesquelles il a également dirigé les harmonies et occupé le poste de Cor solo des différents orchestres. Régulièrement appelé à l’Orchestre National de Radio France ainsi qu’à l’Opéra de PARIS. Il participe à de nombreux concerts de musique de chambre en quatuor de cors, ensemble de cuivres et quintette à vent.
Stéphane COUTABLE, basson
Après des études en France et au Conservatoire supérieur de musique de Stuttgart (classe de Sergio Azzolini), Stéphane COUTABLE devient co-soliste de l’Orchestre de Région Avignon-Provence en 2001 puis soliste de l’Orchestre Philharmonique de Marseille depuis 2004. Il est sollicité pour des remplacements à l’Orchestre de chambre de Paris, les Orchestres de Lyon, Montpellier, Lille, Bordeaux, Toulon, Avignon, Heidelberg…Parallèlement à son activité de musicien classique, il est à l’origine de plusieurs formations de concerts-lectures (Classiq bazar), de musique à l’image (C’est pas la même différence), il navigue entre le théâtre (La Diva sans voix), les arts de la rue (Cie Carabosse,KompleX KapharnaüM) ou encore les formes musicales documentaires (Le Comptoir des silences). Il est l’invité régulier du groupe Lo’jo(chanson/musique du monde/jazz) pour des concerts en France et à l’étranger et enregistre avec eux 10 albums. Lors de ces collaborations, il improvise aux côtés d’Archie Shepp, Erik Truffaz, Vincent Ségal, Robert Wyatt, Tinariwen, Airelle Besson, Magic Malik, Alban Darche, Robert Plant.