Auteur/autrice : Jean-Louis BOUILLAT

  • Prog. 14 juin 2009

    Chœur de l’Université du Maine

    Créé en 1987. le Chœur de l’Université du Maine compte environ 90 choristes composés essentiellement d’étudiants, de personnels de l’Université et d’anciens étudiants. Il est dirigé par Évelyne BÉCHÉ et accompagné au piano par Dimitri NEGRIMOVSKI, et s’est déjà produit lors de concerts en France et à l’étranger (Canada). Le répertoire du Chœur est varié : Classique, gospels, jazz, musique du monde, variétés, … Il travaille, selon les œuvres jouées, avec accompagnement au piano par son pianiste attitré, des orchestres de renom ou composés de musiciens professionnels pour une occasion particulière. Après une reprise de Carmina Burana de Carl ORFF en octobre 2007, il a fêté ses 20 ans en 2007/2008, avec en apothéose, à Laval et au Mans à l’Abbaye de l’Epau, la Messa di Gloria de Puccini qui a été donnée avec un Orchestre de 30 musiciens composé pour l’occasion et dirigé par Évelyne BÉCHÉ. En seconde partie, un florilège des œuvres et pièces abordées pendant ces deux décennies était présenté. Deux CD, l’un enregistré en 2007. l’autre à l’abbaye de l’Épau à l’occasion des 20 ans du Chœur en 2008 vous seront proposés à la fin du concert au prix de 10€ chaque.

    Vous pouvez suivre l’actualité du Chœur sur son site :
    http://www.choeur-universite-du-maine.fr.

    Le chœur d’enfants des Personnels de l’Université

    Créé en septembre 2007 à l’initiative de Gérard Guévelou et d’Évelyne Béché, le Chœur d’enfants du Comité d’Action Sociale et de Loisirs de l’Université du Maine (CASLUM) compte une vingtaine d’enfants et d’adolescents âgés de 8 à 18 ans. Dirigé par Évelyne Béché, son répertoire se compose de pièces à cappella issues du répertoire classique, de musiques de films ou de variétés.

    Évelyne BÉCHÉ, chef de chœur

    Diplômée ne Formation musicale, déchiffrage, musique de chambre et analyse, Évelyne BÉCHÉ obtient son Certificat de Chant avec Mention Très Bien à l’E.N.M. du Mans. Elle est de plus médaillée d’or de saxophone. Elle a étudié le chant en 3ème cycle avec Alain Buet et la direction de chœur avec Yves Parmentier, Jacques Barthon et Roland Lemaitre. En octobre 2002, à Nouméa (Nouvelle Calédonie), elle a dirigé la Messe Sainte Cécile de Gounod donnée avec un orchestre de musiciens et solistes de l’Opéra de Sidney, de Melbourne (Australie) et le Chœur « les Alizés ». À son retour, elle reprend la direction de l’École de musique de Saint Saturnin qu’elle avait créée il y a une vingtaine d’années. Elle a également produit de nombreux opéras pour enfants dans le cadre de camps musique. Elle enseigne également la technique vocale et le saxophone à l’École Intercommunale de Saint Calais, et y dirige la chorale « Emi Chante ». Professeur de Technique vocale et de saxophone à l’Université du Maine, elle y dirige le Chœur d’Enfants du CASLUM, l’Ensemble Vocal et le Grand Chœur avec lequel elle a participé à de nombreux concerts accompagnés par différents orchestres : Orchestre Sinfonietta de Paris, Orchestre Universitaire régional de Caen Basse-Normandie, Orchestre Philharmonique Européen, et Ensemble Instrumental de la Mayenne. Plus récemment, en juin 2008, elle a dirigé à l’abbaye de l’Épau la Missa di Gloria de Puccini, chœur et orchestre, à l’occasion des 20 ans du Chœur de l’Université du Maine.

    Dimitri NEGRIMOVSKI, piano, composition

    Né à Rostov sur le Don en Russie, Dimitri NEGRIMOVSKI a fait ses études dans cette ville. Médaille d’or en Composition Musicale et en piano. Il a travaillé pendant sept ans au Théâtre pour la Jeunesse de Rostov où il a composé une dizaine d’œuvres (opéra-rock, comédie musicale) qui ont ensuite été jouées au Japon, Mexique, Allemagne et France. Il a également composé et écrit des arrangements de chants russes pour le Chœur de l’Université du Maine. Il est retourné en août 1997 pour deux années à Rostov sur le Don, où il a composé cinq spectacles musicaux, dont trois pour enfants, deux musiques de film pour la télévision (l’un de ces films, à d’ailleurs obtenu le « TEFI », équivalent des Sept d’or) et une composition pour une série télévisée (candidate au TEFI en 2000). Il est de retour depuis septembre 1999. Il est actuellement Professeur de Piano de l’École de Musique d’Arnage, et pianiste du Chœur de l’Université du Maine depuis 1993.

  • Prog. 24 mai 2009

    Les musiciennes

    Muriel SOUTY, mezzo-soprano

    Après une maîtrise de Droit à l’Université du Mans, Muriel SOUTY entre au CNSM de Paris, où elle obtient un Prix de Chant, de Musique de Chambre et un Diplôme de Formation Supérieure. Elle poursuit ensuite sa formation par un cycle de Perfectionnement qu’elle termine en 2004. Sur scène, elle a interprété des rôles variés tels que celui d’Hélène dans La belle Hélène d’Offenbach, Orféo dans Orfeo et Euridice de Glück, Didon dans Didon et Énée de Purcell, Nancy dans Albert Herring de Britten, la 3ème Dame dans Die Zauberflôte de Mozart, Bertha dans Il Barbiere di Siviglia de Rossini, ou encore ceux de Kate Pinkerton dans Madame Butterfly au théâtre de Caen, et celui de Mistress Benson dans Lakmé à l’Opéra de Rennes. On a pu l’entendre en 2005 et 2006 dans Ta bouche de Maurice Yvain (La Comtesse) sorti en DVD avec la Compagnie « Les Brigands ». Plus récemment, elle a également tenu le rôle d’une Brigande, de la Duègne et de la Marquise dans Les Brigands d’Offenbach à l’Opéra d’Avignon. Muriel se produit également en tant que soliste dans des oeuvres de Musique Sacrée (Requiem de Mozart, Te Deum de Penderecki, Stabat Mater de Dvorak, La Petite messe Solennelle de Rossini), ainsi que dans des récitals de mélodies et de Lieder. Titulaire du Certificat d’aptitude depuis 2008, elle enseigne le Chant à l’École de musique d’Alençon depuis 2002.

    Aude ESSO, soprano

    Aude ESSO a suivi ses études de chant lyrique, de musique de chambre et ’histoire de la musique, disciplines dont elle obtient plusieurs récompenses au Conservatoire National de Musique de Colmar en 2003. Elle décroche ensuite son DEM de chant au conservatoire du Mans dans la classe d’Anne Constantin. En 2005, elle se positionne parmi les finalistes au 3e Concours International d’interprétation de Mélodie française de Toulouse. Dans un premier temps, Aude s’est spécialisée dans l’oratorio et le récital de mélodies et lieder, puis elle a abordé l’opéra, le jazz, la chanson française et la comédie musicale. Son répertoire est très large puisqu’elle a chanté dans le Stabat Mater et le Salve Regina de Pergolèse, le Gloria de Vivaldi, la Messe en la de César Franck, le De Profundis de Delalande, la Messe Solennelle de Rossini, la Messe en de Dvorak, Marie au Calvaire de Roger Calmel, des extraits d’oratorios et chante aussi les airs de Noël les plus connus avec des amis organistes ou quatuor à cordes. Entre 2007 et 2020, Aude fut « Coach vocal » auprès du Chœur Résonnances du Mans : elle a participé à la préparation vocale des chanteurs pour les projets les plus ambitieux tels le Requiem de Verdi, la Messe pour double chœur de Frank Martin, Les Vêpres de Rachmaninoff. Elle fut également soliste sur le programme « Impressions Boréales » donné en 2019- 2020 par le Chœur Résonnances. Aude Esso est régulièrement sollicitée par des chefs d’orchestres sarthois pour interpréter des airs d’opéras et d’opérettes, des extraits de comédies musicales et des standards de Jazz… Elle a même entonné l’hymne national lors des 24h Camions, voitures et vélos du Mans entre 2018 et 2020. En 2016-2018, Nelly Heuzé, cheffe de chœur et metteuse en scène sarthoise, lui a confié le rôle de Mercédès dans Carmen de Bizet, puis, l’année suivante, celui de Proserpine dans « Les fêtes d’Orphée ». Depuis 2021, elle a co-créé le groupe « Notes Blues », à géométrie variable (duo, trio et quatuor), centré sur les styles Gospel, Jazz et chansons françaises « Swing » avec Aurélien Gallacier, saxophoniste, Cédric Lebreton, claviériste et Fulvio Garlaschi, guitariste.

    Monique POIRIER, orgue, composition

    Monique POIRIER est née au Québec, à Saint-Lambert sur la rive sud de Montréal. Elle a réellement commencé ses études musicales vers l’âge de 15 ans. Auparavant, elle s’était mise au piano, déchiffrant seule, méthodes et recueils de pièces. S’en est suivie l’étude du piano, de l’orgue, du violoncelle, de l’harmonie, du contrepoint… Une bourse d’études l’emmena en France à l’Académie internationale de Nice, en 1983, pour perfectionner sa pratique du violoncelle. Monique fut pianiste attitrée de plusieurs chœurs et troupes d’opérette. Elle fut titulaire des grandes orgues de la Basilique Ste-Anne-de-Varennes, au Québec, de 1986 à 1995. Suite à une rencontre foudroyante… elle est arrivée au Mans en 1995 et participe à la vie musicale du Mans depuis lors. Elle donne de nombreux concerts tant en France qu’au Québec. Le concert du « Pré en Musique », en avril 2008, fut entièrement consacré à sa musique. On y découvrit entre autres son magnifique Ave Maria ainsi que son intérêt pour les légendes québécoises. En mai 2017, un grand concert composé uniquement de ses œuvres fut présenté à la magnifique église des Saints-Anges-de-Lachine à Montréal au Québec. Le chœur « Ambiance » alors dirigé par Yves Garand y créa la version complète pour soliste, chœur, 2 trompettes et piano de son Magnificat. Le catalogue de Monique Poirier est constitué de nombreuses œuvres allant de la musique sacrée à des pièces plus folkloriques tant vocales qu’instrumentales. Beaucoup d’originalité, un sens de la mélodie, une grande sensibilité, caractérisent la joyeuse musique de Monique Poirier !

  • Prog. 19 avril 2009

    Philippe LAFITTE, trompette

    Philippe LAFITTE est originaire du Lot, où il a débuté la pratique de la trompette à l’âge de dix ans. Après avoir effectué des études musicales au Conservatoire National de Région de Toulouse, dans la classe d’Albert Calvayrac et de Jean-Pierre Canihac, il obtient, en 1995, une médaille d’or à la fois en trompette et en trompette baroque. À la suite de cette récompense, il intègre la classe de Guy Touvron au Conservatoire Régional Supérieur de Paris, où il obtient dans cette discipline un Premier Prix à l’unanimité. En 1999, il réussit le concours d’entrée au Conservatoire National Supérieur de Paris dans la classe de Clément Garrec et Pierre Gilet. En juin 2003, il se voit récompensé par le Diplôme de Formation Supérieur (Mention très bien) de trompette et de musique de chambre. Titulaire du C.A., il est professeur de trompette à l’École Nationale de Musique du Mans depuis 2003. Lauréat de plusieurs concours d’interprétation, Premier Prix du concours d’Épinal, il se produit en soliste et joue régulièrement avec l’Orchestre de l’Opéra de Paris, l’Ensemble Orchestral de Paris et l’Orchestre National des Pays de la Loire.

    Mickaël DURAND, orgue

    Mickaël Durand s’est formé au CNSM de Paris dans la classe d’orgue de Michel Bouvard et Olivier Latry, et a obtenu son diplôme de formation supérieure en 2001. Il s’est ensuite perfectionné auprès de Wolfgang Zerer à Hambourg pour l’orgue et à Amsterdam auprès de Bob van Asperen pour le clavecin.

    Il est organiste titulaire de l’orgue de Notre Dame de Nazareth à Paris et professeur à Mayenne et Vitré.

  • Prog. 4 avril 2009

    Franz-Joseph HAYDN (1732-1809)

    Les SEPT DERNIÈRES PAROLES DU CHRIST EN CROIX

    Sept sonates avec une introduction
    et à la fin, un terremoto

    Franz-Joseph HAYDN (1732-1809)

    SEPT DERNIÈRES PAROLES DU CHRIST EN CROIX

    Sept sonates avec une Introduction

    et à la fin un terremoto

    Introduction : Maestoso et Adagio

    Sonate N°1 : Largo

    Sonate N° 2 : Grave et Cantabile

    Sonate N° 3 : Grave

    Sonate N° 4 : Largo

    Sonate N°5 : Adagio

    Sonate N° 6 : Lento

    Sonate N7 : Largo

    Terremoto : Presto e con tuttl la forza

    Le Quatuor de BERCÉ

    Ces quatre musiciennes enseignant en Sarthe et dans le Loir-et-Cher, se sont rencontrées au sein de l’Ensemble Orchestral du Loir-et-Cher. Toutes titulaires de premiers prix de C.N.R. dans leur discipline et en musique de chambre, elles souhaitent en s’associant dans cette aventure en quatuor, faire vivre la musique dans leur région.

    Catherine PRADA, 1er violon

    Catherine PRADA débute le violon à la Schola Cantorum avec Colette Jérôme qui lui transmet un indéfectible amour de l’enseignement, sous la houlette d’Alfred Loewenguth, puis travaille un temps avec Mme Graef au sein de l’École Loewenguth nouvellement créée. Aboutissement logique d’un parcours musical habité par la musique d’ensemble, c’est auprès d’Alain Sabouret à l’ENM de Créteil, puis de Claude Burgos à l’ENM de Bobigny qu’elle reçoit les clefs et les méthodes du travail de la musique de chambre.  Son passage par la Sorbonne, où elle a obtenu une licence de musicologie, a structuré sa compréhension de l’histoire des arts et du langage musical, en s’appuyant fortement sur l’expérience chorale et orchestrale vécue au sein du Chœur et Orchestre de l’Université Paris Sorbonne, sous la direction de Jacques Grimbert. Après vingt ans de musique à Paris, Catherine PRADA est venue s’installer à Jupilles, en Orée de Bercé. Elle enseigne le violon dans les écoles de musique de Saint-Calais, Château-du-Loir, Arnage et Allonnes.

    Laure BARAN, 2e violon

    Après l’obtention d’un 1er Prix de la Ville de Paris et d’une médaille d’or à l’unanimité à l’École Nationale de Musique de Créteil, Laure BARAN complète sa formation par une 1ère médaille de solfège spécialisé au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, des études d’histoire de la musique à l’École Nationale de Musique de Créteil et d’analyse musicale au Conservatoire du 12ème arrt de Paris. Membre de plusieurs formations parisiennes de Musique de Chambre, elle s’est produite aussi au sein d’orchestres régionaux (Opéra de Tours, Philharmonie de Lorraine). Passionnée de pédagogie, titulaire du Diplôme d’État de violon, lauréate du concours de Professeur d’enseignement artistique, elle est actuellement professeur au Conservatoire à Rayonnement Départemental de Nevers. Elle est actuellement violon solo de l’Orchestre Symphonique des Concerts Nivernais. Laure BARAN vit maintenant à Vendôme où elle enseigne le violon au sein de l’école de musique.

    Mariane LE PENNEC, alto

    Après des études musicales au sein des conservatoires de Tours, Gennevilliers et L’Haÿ les Roses (1er prix d’alto et de musique de chambre), elle se consacre à l’enseignement et possède une grande expérience de l’orchestre (Orchestre Symphonique d’Orléans, Ensemble orchestral du Loir et Cher, Orchestre symphonique du Loiret, Orchestre de chambre la Salamandre) et de la musique de chambre (quatuor à cordes de Bercé). Elle est aussi titulaire d’une maîtrise de musicologie.

    Geneviève GIRARDET, violoncelle

    Geneviève GIRARDET habite au Mans, joue au sein de l’Ensemble instrumental de Mayenne et dans l’orchestre de professeurs de l’ENM du Mans. A l’issue de ses études musicales à Dijon dans les classes de Laurent Lagarde (violoncelliste du trio des Aulnes) puis de Christian Wolf (violoncelliste du Quatuor Manfred), Geneviève Girardet obtient son DEM ainsi que des 1ers prix de musique de chambre en formation de trio avec piano et de quatuor à cordes, puis se perfectionne auprès du quatuor « Lindsay » et de son violoncelliste, Bernard Gregor-Smith. Elle s’est installée au Mans en 2006 et participe depuis à la vie musicale sarthoise, en y enseignant le violoncelle dans les écoles de musique et en se produisant régulièrement en musique de chambre ou en formation d’orchestre, notamment au sein de l’ensemble de violoncelles « Cellimaine » ou du quintette de l’E.M.I de Saint-Calais. Elle enseigne le violoncelle dans les écoles intercommunales de l’Orée de Bercée Belinois (Ecommoy), de la Vallée de la Braye et de l’Anille (Bessé/St-Calais) et de Loir et Bercé (Château du Loir).

  • Petites PERCUSSIONS du monde

    Le bol tibétain

    Instrument idéal pour la méditation et la relaxation, le bol chantant ou bol tibétain est utilisé pour la méditation et la relaxation. Le son produit est pur et permet l’apaisement de l’esprit. Ils se rattachent à la culture pré-bouddhiste animiste-chamaniste Bön de l’Himalaya d’où leur nom, souvent employé, de  » bols tibétains « . L’origine de ces bols remonterait à l’âge du bronze. Venus d’Extrême-Orient, via la Mongolie, ils auraient été introduits au Tibet par des forgerons nomades adeptes du Chamanisme. Ils sont fabriqués actuellement au Népal, en Inde, au Bhutan et au Tibet. Les bols chantants sont normalement constitués d’un alliage de sept métaux représentant 7 planètes du Système Solaire : l’or (le Soleil), l’argent (la Lune), le mercure (Mercure), le cuivre (Vénus), le fer (Mars), I’étain (Jupiter), le plomb (Saturne). La légende dit que le fer employé aurait une origine céleste et viendrait de météorites ramassées dans I’Himalaya. Les alliages diffèrent suivant l’origine de la fabrication : riches en argent et en étain pour les bols d’origine tibétaine, plus riches en cuivre pour les bols fabriqués au Népal qui ont une teinte laiton pâle. Les bols sont obtenus en martelant une plaque de métal sur une forme qui laisse des traces de façonnage sur le pourtour. On peut faire sonner les bols chantants en les frappant ou en les frottant. La manière la plus simple est de frapper le bol à la manière d’un gong. Pour cela on peut utiliser une mailloche recouverte de feutre. Cette méthode permet d’assourdir le bruit de l’impact et d’obtenir un son très pur. On peut utiliser aussi simplement le doigt ou I’ongle. L’autre manière est de frotter le bord extérieur du bol avec un bâton de bois dur. Le bol est posé sur la paume ou sur le bout des doigts de la main gauche. Le bâton est fermement tenu de la main droite. Le mouvement circulaire sur le bord du bol doit être régulier et relativement lent, la pression du bâton soutenue.

    L’udu

    Ludu est un instrument de musique à percussion idiophone du Niger en forme de jarre (c’est la signification du mot en langue igbo). C’est un cousin du ghatam de l’Inde. Il est façonné en terre cuite. On le fait résonner en le frappant du plat de la main (la basse est obtenue sur la bouche principale), des phalanges ou du bout des doigts.

    Le bodhrân

    Le bodhrân est un instrument de percussion utilisé dans la musique irlandaise. C’est un tambour sur cadre joué avec une baguette. On frappe la peau avec un bâton (stick, tipper) dont les deux bouts rebondissent dessus. La main qui porte l’instrument permet de jouer avec la tension de la peau afin de faire varier le son. Le bodhràn a été utilisé au cours de la rébellion irlandaise de 1603 par les forces irlandaises comme un tambour de guerre. Son utilisation permettait de donner la cadence aux joueurs de cornemuses et d’annoncer l’arrivée de l’armée; ce qui permet de penser que le bodhràn est dérivé d’un vieux tambour de guerre celte.

    Le riqq

    Le_riqq ou rekk est un instrument de musique de percussion classique répandu au Moyen-Orient depuis l’Antiquité. C’est un tambourin de 20 cm de diamètre, Il présente la particularité d’être joué avec les deux mains qui servent à la fois à tenir et à frapper le tambourin et les cymbales, à l’aide de techniques complexes. La richesse et la variété des sons se conjuguent à celles du répertoire rythmique classique.