Auteur/autrice : Jean-Louis BOUILLAT

  • Prog. 14 mars 2004

    QUINTETTE À VENT

    Gérald JEMAIN, flûte traversière

    Entré au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris à 16 ans, dans la même promotion que le grand flûtiste international James GALWAY, Gérald JEMAIN y obtint un Premier Prix de flûte et de musique de chambre à l’unanimité. Disciple de Jean-Pierre RAMPAL, il est ensuite engagé dans de nombreux festivals, donne de nombreux concerts en France et à l’étranger, dans lesquels il joue entre autres avec Mairice ANDRE (trompettiste), Jean-Pierre RAMPAL, Lilly LASKINE (harpiste), Robert VEYRON-LACROIX (claveciniste). Parallèlement, il est nommé professeur au Conservatoire National de Musique du Mans et soliste à l’orchestre symphonique du Mans. Il est membre des jurys des Certificats d’Aptitude aux fonctions de professeur de Flûte pour les conservatoires nationaux et régionaux, de ceux du diplôme d’Etat au Ministère de la Culture, ainsi que de ceux des Conservatoires Nationaux Supérieurs de Musique de Paris et de Lyon. Il est professeur Conseiller Pédagogique au centre de formation des Enseignants de la Musique.

    Michel TIZON, hautbois

    Michel Tizon est né au Mans où il a débuté très jeune ses études musicales encouragé par un père lui-même hautboïste. Il obtient au conservatoire de sa ville natale un prix d’excellence de hautbois et de cor anglais. Il poursuit son perfectionnement au conservatoire du Xe arrondissement de Paris dans la classe du renommé professeur Maître Pierre Pierlot où il obtient un premier prix. Il a joué en duo, Hautbois et Orgue avec Élisabeth Wilson et, avec elle, a donné régulièrement des concerts en France, Grande Bretagne, Canada etc.… Il s’est consacré aussi à l’enseignement en tant que professeur de Hautbois à l’École Nationale de Musique de Laval. Il était également premier hautbois de l’Octuor à vent du Maine et de l’Ensemble Instrumental de la Mayenne.

    Bernard GROULT, clarinette

    Élève de Jacques LANCELOT à Rouen, Bernard GROULT se perfectionne aux côtés de Michel ARRIGNON et Guy DEPLUS. Il rencontre de nombreux compositeurs, D. MILHAUD, Y. XENAKIS, 0. MESSIAEN, P. SCIORTINO, E. LELOUCH… dont il crée et interprète les œuvres. Il joue avec des quatuors prestigieux : FUCHS de Munich, MOYSES de Bratislava, des GRAVIERS en France, ainsi qu’avec les orchestres de Mannheim, Mainz, la Camerata de Barcelone, et en récital avec piano dans des œuvres couvrant tout le répertoire de la clarinette. Il est l’invité de divers festivals en France et à l’étranger. Titulaire du Certificat d’Aptitude délivré par le ministère de la Culture, il est professeur à l’Ecole Nationale de Musique d’Alençon.

    Christian LECOMTE, cor

    1er prix de Cor du Conservatoire Régional de LILLE dans la classe de Charles CONORD, 1er Prix de Cor du Conservatoire National Supérieur de PARIS dans la classe de Georges BARBOTEU. Titulaire du Certificat d’Aptitude. Christian LECOMTE est actuellement professeur de Cor à l’École Nationale de Musique du MANS et dirige également le Brass-Band. Au cours de sa carrière, il a successivement enseigné à Alençon, Caen et Rouen, villes dans lesquelles il a également dirigé les harmonies et occupé le poste de Cor solo des différents orchestres. Régulièrement appelé à l’Orchestre National de Radio France ainsi qu’à l’Opéra de PARIS. Il participe à de nombreux concerts de musique de chambre en quatuor de cors, ensemble de cuivres et quintette à vent.

    Philippe MERCIER, basson

    Philippe MERCIER mène parallèlement des études de basson et saxophone et obtient successivement ses médailles d’or dans les différentes classes de Laval, d’Angers et le prix d’honneur de la ville de Versailles dans la classe de Jean-Claude MONTAC. Il est actuellement professeur de basson à l’E.N.M. de Laval et à l’école de musique du SVET des Coëvrons (Evron), et de saxophone à l’école intercommunale de la communauté de communes du Pays de Loiron (53). Il participe régulièrement à l’Ensemble Instrumental de la Mayenne, l’Octuor à vent de la Mayenne, le quintette à vent « Scaramouche » et aux ensembles de l’E.N.M. de Laval.

  • Prog. 8 février 2004

    1 – LE PROJET DE LURRA

    Lurra est un ensemble vocal comprenant huit chanteurs et un chef de chœur. Ses membres sont des chanteurs lyriques professionnels liés par l’amitié née de Ieurs rencontres sur scène au théâtre et à l’opéra. Son projet artistique est d’investir le chant traditionnel européen. L’objectif de la recherche est double : Effectuer une relecture des partitions de chant populaire à travers l’Europe.
    Réaliser une adaptation pour des voix dont les possibilités sont généralement plus étendues que celles des chanteurs amateurs. Ce travail est destiné à promouvoir les traditions populaires tout en affirmant la présence des chanteurs lyriques dans le domaine des musiques traditionnelles. Lurra, « la terre » en basque, initie ce projet avec le répertoire basque en harmonie avec les origines du chef de chœur et la formation de l’otxote. Par la suite, l’enregistrement de quinze disques permettront de représenter les traditions musicales de l’Europe, Ieurs pays et leurs régions.

    2 – LES CHANTS TRADITIONNELS BASQUES
    « Pour connaître les Basques, il faut connaître leurs chansons »
    Père DONOSTIA

    2.1   ORIGINES DES CHANTS
    Les traits les plus caractéristiques du peuple basque pourraient se résumer à trois attachements profonds : à ses traditions, à sa culture et à sa langue, l’EUskara. Dans le Pays Basque, une bonne partie des tâches journalières des paysans et des marins ont donné naissance à des jeux et des sports traditionnels très ancrés dans la population. Les régates des chalutiers, le lever de pierre… sont autant de témoignages de cette capacité à transformer le travail en sports, jeux et spectacles. Côté musical, il faut mentionner les bedsolaris, authentiques poètes qui improvisent Ieurs vers en basque tout en les chantant au public. On ne peut oublier les danses basques et leur grâce, leurs couleurs et leur composition artistique. Les origines du folklore basque sont aussi inconnues que \’Euskara : de nombreuses hypothèses ont été émises mais nul n’a découvert ses sources véritables et son évolution.
    Dans l’étude de la musique populaire, le premier problème rencontré est celui de la définition même du folklore : « expression musicale qui présente une physionomie et des caractères propres à un peuple ». L’obscurité qui règne sur les origines et l’évolution de la culture traditionnelle s’applique alors à ses diverses manifestations musicales. La deuxième difficulté majeure dans la recherche sur la musique traditionnelle, vient de sa transmission essentiellement orale. Or, la collecte des témoignages vivants a commencé d’une façon très irrégulière et tardive. Par ailleurs, l’évolution du folklore est toujours un processus lié à la perméabilité des cultures. Tous les peuples dans une plus ou moins grande mesure connaissent un métissage culturel avec Ieurs voisins. Le Pays Basque, bien qu’il ait été épargné par les invasions pendant des siècles, a accueilli des hôtes tels que les Celtes, les Ibères, … et tous ont laissé leur empreinte.
    Santesteban, d’Abbadie, etc…. ont mis en lumière une grande partie de la riche tradition musicale cultivée pendant des siècles. Les fêtes basques initiées en Urrugne en 1853, par Antoine d’Abbadie ont contribué au développement des traditions autochtones. Indépendamment des fêtes, les sociétés chorales ont diffusé la musique, à travers des chansons populaires arrangées. Mais ce sont surtout des auteurs, comme le Père Donostia et R.M. Azkue au début du 20 ” e siècle qui ont réalisé un immense travail de recensement en compilant d’une façon exhaustive des mélodies et des chants dans tout le territoire. Ils ont contribué non seulement à approfondir l’histoire de la musique basque, mais aussi à l’Histoire elle-même des Basques en tant que peuple.

    2.2  L’OTXOTE

    L’otxote ( prononcer otchoté ) est une formation chorale à huit chanteurs : deux ténors 1, deux ténors 2, deux barytons et deux basses. On peut supposer que le mot « otxote » vient du mot espagnol « ocho » (huit). Il n’a pas de véritable signification basque, puisque le mot « huit » en basque se dit « Zortzi ». La première hypothèse sur la naissance de cette formation concerne les séminaristes qui se réunissaient pour interpréter des chants sacrés ou profanes. La deuxième hypothèse, plus probable, situe son origine au sein des « sociétés basques », véritables clubs disséminés dans le Pays Basque sud où les hommes, en dehors de leurs heures de travail, se retrouvaient pour se détendre. On reconnaît le même cas de figure par exemple pour la Squadra génoise où les hommes après leurs journées dans les docks se rejoignaient pour chanter.
    Le premier concours répertorié dans l’histoire de l’otxote, a eu lieu le 22 novembre 1930 dans la salle de la Société Chorale de Bilbao où, les responsables de cette chorale, le chef de chœur et son assistant n’étaient autre que Jesùs GURIDI et Jesùs ARAMBARRI. Dès ce premier concours, les otxotes rencontrent un franc succès jusque dans les années 65 où les concours se multiplient. La langue basque ayant été interdite pendant la période franquiste, les chants devaient être interprétés en espagnol. L’otxote fût alors pratiqué uniquement au Pays basque de façon assez confidentielle.
    Dans les années 75, ce type de formation n’existe quasiment plus. Actuellement, il y a très peu d’otxote au Pays basque. Il reste un seul concours qui se déroule chaque  année à Cambo les Bains où se confrontent trois otxotes du Pays basque Sud et trois otxotes du Pays basque Nord. Les candidats sont en majorité issus d’une sélection effectuée dans des chorales de 20, 30 ou 40 personnes. On peut établir une correspondance avec les Polyphonies corses, les Squadra génoises et certaines formations où les hommes chantent la nature, le travail et les femmes. Rien n’interdit de penser que ce type de groupes vocaux que l’on retrouve un peu partout en Europe a été créé par les hommes soucieux de s’affranchir des difficultés quotidiennes et de partager tout en les nourrissant Ieurs traditions. Depuis 1900 un grand nombre de chants russes ou issus des pays de l’Est ont été interprétés et adoptés par les chanteurs basques. Ils font désormais partie intégrante du répertoire traditionnel. Sans doute la similitude des harmonies a t-elle favorisé cette rencontre dont les causes réelles sont déjà gommées dans les esprits par la force et la beauté de l’énigme qui planent au-dessus des origines du peuple basque lui-même.
    Les voix de l’Otxote
    Les chants basques au XXe siècle ont été essentiellement composés pour cette formation. L’otxote offrait la possibilité de présenter une virtuosité et une palette de couleurs difficiles d’accès pour une chorale de 30 ou 40 personnes. Le rythme basque est si diffìcile, par exemple pour le Zortziko ou la Ezpatadantza, qu’un groupe amateur a des difficultés à le maintenir jusqu’au bout. Même difficulté pour certaines partitions comme Haurrak ikaza zue (fandango) qui est une danse aux rythmes très rapides et variés. Ces chants étaient conçus pour la virtuosité des interprètes professionnels. L’Otxote LURRA est composé de chanteurs lyriques professionnels. Ils ont acquis une expérience de chant très spécifique qui leur permet d’interpréter un répertoire peu exploité de par sa complexité et la variété de ses nuances. Le travail de Lurra réside également dans la recherche de partitions anciennes avec toutes ses caractéristiques (musíques, rythmes, textes) que l’on ne peut pas aborder avec une chorale amateur. Un ensemble professionnel comme Lurra permet de disposer d’un contre ut avec les ténors ainsi que d’un ut grave chez les basses.

    3 – LES CHANTEURS

    Pierre ROUSSEAU, Premier Ténor : Médaillé d’or du Conservatoire de Bourges, donne de nombreux récitals, interprète également des oratorios et de la musique grégorienne.

    Thierry TREGAN, Premier Ténor :  Médaille d’or au Conservatoire de Bordeaux puis élève à l’école de l’Opéra de Paris, chante sur les principales scènes françaises.

    Gérard COUCHOT, Deuxième Ténor : Débute dans le chœur familial dès l’âge de 12 ans, pour continuer au sein du chœur de l’armée française, dans lequel il passe 14 années de sa carrière.

    Jean-Christophe PICOULEAU, Deuxième Ténor et Auteur, compositeur : Conservatoire du Mans puis titulaire des chœurs du Théâtre de Tours puis dans ceux de l’Opéra Bastille à Paris, il devient membre de la troupe des solistes du Théâtre d’Angers.

    Raoul du REAU, Basse : Conservatoire Rachmaninov de Paris, Conservatoire de Versailles. Il chante dans les théâtres lyriques de France (Opéra Bastille, Opéra-Comique, Châtelet…)

    Patrice OBERLING, Basse : Artiste lyrique en troupe au Grand Théâtre de Rennes, soliste au Théâtre de Dijon puis en troupe au Théâtre de Nîmes est un habitué des premiers rôles d’Opéra et d’Opérette.

    Alain DELAMARE, Basse :  Conservatoire de Bordeaux, A fait partie de plusieurs chœurs d’hommes spécialisés dans la musique traditionnelle.

    Pierre VANHOENACKÈRE, Basse : Médaille d’Or de Chant à l’E.N.M de Tourcoing, finaliste au concours National des Voix Nouvelles à Paris, obtient le Diplôme d’état de Technique Vocale.

    … ET LEUR CHEF

    Jordi FREIXA, Chef de chœur : Conservatoire de San Sébastien, de Bayonne, à l’école de Chant de l’Orfeon. Auteur d’une thèse sur la musique populaire en Europe et au Pays Basque.

  • Prog. 11 janvier 2004

    Trio Chant, Hautbois et Orgue

    Patricia DI PAOLA, soprano

    Médaille d’or de chant, licence de musicologie, CAPES d’Éducation musicale et de chant choral, Patricia DI PAOLA occupe un poste de professeur de musique en collège. Elle a participé comme soliste dans de nombreux concerts : Requiem de Fauré, de Mozart, de Cherubini…

    Michel TIZON, hautbois

    Michel TIZON est né au Mans où il a débuté très jeune ses études musicales encouragé par un père lui-même hautboïste. Il obtient au conservatoire de sa ville natale un prix d’excellence de hautbois et de cor anglais. Il poursuit son perfectionnement au conservatoire du Xe arrondissement de Paris dans la classe du renommé professeur Maître Pierre Pierlot où il obtient un premier prix. Il a joué en duo, Hautbois et Orgue avec Élisabeth Wilson et, avec elle, a donné régulièrement des concerts en France, Grande Bretagne, Canada etc.… Il s’est consacré aussi à l’enseignement en tant que professeur de Hautbois à l’École Nationale de Musique de Laval. Il était également premier hautbois de l’Octuor à vent du Maine et de l’Ensemble Instrumental de la Mayenne.

    Élisabeth WILSON, orgue

    Première médaille de musique de chambre, médaille d’or de clavecin et d’orgue, prix d’honneur de la ville du Mans, Élisabeth WILSON s’est consacrée à l’éducation des jeunes enfants et à la diffusion de la musique, non seulement dans la ville du Mans, où elle joue régulièrement dans plusieurs églises, dont la cathédrale, mais aussi dans toute la France et dans plusieurs pays étrangers : Canada, Grande-Bretagne, Russie… Depuis trente ans, elle a joué partout dans le monde en duo avec Michel Tizon hautboïste, malheureusement disparu en 2010. Amoureuse de la musique, enthousiaste à communiquer son plaisir, Élisabeth Wilson a créé avec dynamisme depuis plus de douze ans « le Pré en musique », association qui organise tous les mois d’octobre à juin (chaque 2ème dimanche de 16h30 à 18h), des concerts variés et de qualité, dans la belle église de Notre-Dame-du-Pré au Mans. C’est sous son impulsion que ces concerts, suivis maintenant par un public nombreux et fidèle, réjouissent les oreilles d’auditeurs attentifs, venant du Mans, mais aussi de toute la Sarthe, voire des départements voisins.

  • Prog. 14 décembre 2003

    Trio Chant, Flûte traversière, Orgue

    Aude ESSO

    Aude ESSO a suivi ses études de chant lyrique, de musique de chambre et ’histoire de la musique, disciplines dont elle obtient plusieurs récompenses au Conservatoire National de Musique de Colmar en 2003. Elle décroche ensuite son DEM de chant au conservatoire du Mans dans la classe d’Anne Constantin. En 2005, elle se positionne parmi les finalistes au 3e Concours International d’interprétation de Mélodie française de Toulouse. Dans un premier temps, Aude s’est spécialisée dans l’oratorio et le récital de mélodies et lieder, puis elle a abordé l’opéra, le jazz, la chanson française et la comédie musicale. Son répertoire est très large puisqu’elle a chanté dans le Stabat Mater et le Salve Regina de Pergolèse, le Gloria de Vivaldi, la Messe en la de César Franck, le De Profundis de Delalande, la Messe Solennelle de Rossini, la Messe en  de Dvorak, Marie au Calvaire de Roger Calmel, des extraits d’oratorios et chante aussi les airs de Noël les plus connus avec des amis organistes ou quatuor à cordes. Entre 2007 et 2020, Aude fut « Coach vocal » auprès du Chœur Résonnances du Mans : elle a participé à la préparation vocale des chanteurs pour les projets les plus ambitieux tels le Requiem de Verdi, la Messe pour double chœur de Frank Martin, Les Vêpres de Rachmaninoff. Elle fut également soliste sur le programme « Impressions Boréales » donné en 2019- 2020 par le Chœur Résonnances. Aude Esso est régulièrement sollicitée par des chefs d’orchestres sarthois pour interpréter des airs d’opéras et d’opérettes, des extraits de comédies musicales et des standards de Jazz… Elle a même entonné l’hymne national lors des 24h Camions, voitures et vélos du Mans entre 2018 et 2020.  En 2016-2018, Nelly Heuzé, cheffe de chœur et metteuse en scène sarthoise, lui a confié le rôle de Mercédès dans Carmen de Bizet, puis, l’année suivante, celui de Proserpine dans « Les fêtes d’Orphée ». Depuis 2021, elle a co-créé le groupe « Notes Blues », à géométrie variable (duo, trio et quatuor), centré sur les styles Gospel, Jazz et chansons françaises « Swing » avec Aurélien Gallacier, saxophoniste, Cédric Lebreton, claviériste et Fulvio Garlaschi, guitariste.

    Nadine CORMIER, flûte traversière

    Nadine CORMIER a suivi ses études de musique à l’école  nationale de musique du Mans dans la classe de Gérard Jemain. . Elle a obtenu la médaille d’or de flûte traversière et de piccolo. Nadine enseigne la Formation musicale et la flûte traversière à l’école de musique d’Allonnes.

    Monique POIRIER, orgue

    Monique POIRIER est née au Québec, à Saint-Lambert sur la rive sud de Montréal. Elle a réellement commencé ses études musicales vers l’âge de 15 ans. Auparavant, elle s’était mise au piano, déchiffrant seule, méthodes et recueils de pièces. S’en est suivie l’étude du piano, de l’orgue, du violoncelle, de l’harmonie, du contrepoint… Une bourse d’études l’emmena en France à l’Académie internationale de Nice, en 1983, pour perfectionner sa pratique du violoncelle. Monique fut pianiste attitrée de plusieurs chœurs et troupes d’opérette. Elle fût titulaire des grandes orgues de la Basilique Ste-Anne-de-Varennes, au Québec, de 1986 à 1995. Suite à une rencontre foudroyante… elle est arrivée au Mans en 1995 et participe à la vie musicale du Mans depuis lors. Elle donne de nombreux concerts tant en France qu’au Québec. Le concert du « Pré en Musique », en avril 2008, fut entièrement consacré à sa musique. On y découvrit entre autres son magnifique Ave Maria ainsi que son intérêt pour les légendes québécoises. En mai 2017, un grand concert composé uniquement de ses œuvres fut présenté à la magnifique église des Saints-Anges-de-Lachine à Montréal au Québec. Le chœur « Ambiance » alors dirigé par Yves Garand y créa la version complète pour soliste, chœur, 2 trompettes et piano de son Magnificat. Le catalogue de Monique Poirier est constitué de nombreuses œuvres allant de la musique sacrée à des pièces plus folkloriques tant vocales qu’instrumentales. Beaucoup d’originalité, un sens de la mélodie, une grande sensibilité, caractérisent la joyeuse musique de Monique Poirier !

  • Prog. 9 novembre 2003

    Comme toutes les histoires simples, celle de VENT D’OUEST commence par : il était une fois… A I’origine du groupe Vent d’Ouest, créé en avril 2002, Patrick Vinot (clarinettiste et saxophoniste) et Dominique Destombes (bassiste), deux complices amoureux du jazz et de Georges Brassens. Ensemble ils contactent deux amis guitaristes Martial Jeanne et Alois Malézieux. Les musiciens se sont déjà rencontrés dans diverses formations de jazz (Quintessence, Douce Ambiance, Freeway…) et pour l’enregistrement d’un album de chansons françaises. Ils se connaissent depuis bientôt 15 ans, quinze années de répétitions et de concerts dans la région. Errant de standards en standards, d’écoute en découverte Patrick Vinot, découvre la musique Klezmer et le répertoire de Django Reinhardt. Cette musique « Klezmer » est celle que les baladins juifs ashkénazes colportaient de fête en fête, de « shtet! » (village) en ghetto, dans toute l’Europe de l’Est depuis le Moyen âge jusqu’aux persécutions nazies et staliniennes du début du Vingtième siècle qui la chassèrent en Amérique. Elle s’inspire aussi bien de chants profanes et de danses populaires que des prières et des « nigunim », mélodies par lesquelles les « hassidim » (orthodoxes) tentaient d’approcher Dieu dans une sorte d’extase communautaire. Django Reinhardt lui n’est plus à présenter, guitariste mondialement reconnu comme créateur d’un nouveau style « Manouche », un des rares musiciens d’Europe à avoir influencé le jeu de américains. Le rapport, à priori n’était pas évident entre ces deux styles de musique, si ce n’est l’émotion et la liberté qui s’en dégagent. Ces deux éléments réunis donnent naissance à une richesse d’expression et à une jubilation musicale sans pareil… Vent d’Ouest souhaite également, à travers son répertoire, faire redécouvrir ce bel instrument qu’est la clarinette.

    Patrick VINOT, clarinette, saxophone

    Après des études classiques de clarinette à l’École Nationale de Musique d’Alençon, suivies par une formation de Jazz à ARPEJ Paris auprès de Michel Goldberg, Patrick se consacre totalement à sa carrière de professeur et de musicien. Groupes :   Quintessence , Douce ambiance Freeway (Jazz), Norma (Quatuor de clarinette Classique).

    Dominique DESTOMBES, basse, contrebasse

    Passionné de musique, c’est à l’écoute des sons graves que Dominique découvre sa vocation musicale. De la basse à la contrebasse pour les besoins de Vent d’Ouest, il s’évertue à faire sonner les notes de la clé de Fa. II a participé à de nombreuses formations de jazz dans la région et a fait notamment une tournée remarquée avec le groupe « Franglais » l’été 2002.
    Groupes : Freeway, Douce Ambiance, Quintessence, Franglais, A l’origine d’Octobre (chansons françaises).

    Martial JEANNE, guitare

    Guitariste autodidacte venant du blues, passionné de Django Reinhardt, Martial Jeanne a participé à de nombreux stages en compagnie de Romane.
    Groupes : Quintessence, Douce ambiance

    Aloïs MALÉZIEUX, guitare

    Autodidacte et issu du blues, Aloïs MALÉZIEUX est professeur de guitare dans différentes écoles autour d’Alençon. II se consacre totalement à sa carrière de pédagogue et de musicien.

    Groupes : Douce Ambiance, Freeway. Alburn : Octobre.