Auteur/autrice : Jean-Louis BOUILLAT

  • Prog. 13 avril 2003

    Gérald JEMAIN, flûte traversière

    Entré au Conservatoire National Supérieur de Musique, Gérald JEMAIN de Paris à 16 ans, dans la même promotion que le grand flûtiste international James Galway, y obtint un premier prix de flûte et de musique de chambre à l’unanimité. Disciple de Jean-Pierre Rampal, il est ensuite engagéd ans de nombreux festivals, donne de  nombreux concerts en France et à l’étranger, dans lesquels il joue en autre avec Maurice André (trompettiste), Jean-Pierre Rampal, Lily Laskine (harpiste), Robert Veyron-Lacroix (claveciniste). Parallèlement, il est nommé professeur au Conservatoire National de Musique du Mans. II est membre des jurys des Certificats d’Aptitude aux fonctions de Professeurs de Flûte pour les Conservatoires nationaux et régionaux, de ceux du diplôme d’état au ministère de la Culture, ainsi que de ceux des Conservatoires Nationaux Supérieurs de Musique de Paris et de Lyon.

    Florence WILSON, violoncelle

    Dès l’âge de 9 ans, Florence WILSON commence le violoncelle dans la classe de Monique COMBE8 ou conservatoire du Mans ont elle obtint une médaille de vermeil. Elle poursuit ses études musicales au Conservatoire National de Région de Rueil-Malmaison, études couronnées pat les plus hautes récompenses, médaille d’or à l’unanimité de violoncelle classe de M. Huchot, Prix d’excellence et 1er Prix de musique de Chambre. Élève de P. Muller et P. Chérond (soliste à l’opéra de Paris Bastille), elle participe à de nombreux concerts et tournées mondiales. Ses gouts musicaux sont très variés allant du “classique” à la “HDTieté” ce qui l’amena à jouer de nombreuses fois avec d’orchestre de l’opéra Paris-Bastille, de se produire en soliste au Festival des Deux-Sèvres avec le grand violoncelliste Paul TORTELIER, d’être membre de d’orchestre des Champs Élysées, du Théâtre de Paris, de l’orchestre du Sporting Club de Monaco où elle se produisit dans les spectacles de Charles Aznavour, Francis Cabrel, Christian Morin, etc. ainsi qu’en quatuor dans des tournées mondiales Japon, Autriche, Allemagne, Yémen, Séchelles…

    Élisabeth WILSON, orgue

    Première médaille de musique de chambre, médaille d’or de clavecin et d’orgue, prix d’honneur de la ville du Mans, Élisabeth WILSON s’est consacrée à l’éducation des jeunes enfants et à la diffusion de la musique, non seulement dans la ville du Mans, où elle joue régulièrement dans plusieurs églises, dont la cathédrale, mais aussi dans toute la France et dans plusieurs pays étrangers : Canada, Grande-Bretagne, Russie… Depuis trente ans, elle a joué partout dans le monde en duo avec Michel Tizon hautboïste, malheureusement disparu en 2010. Amoureuse de la musique, enthousiaste à communiquer son plaisir, Élisabeth Wilson a créé avec dynamisme depuis plus de douze ans « le Pré en musique », association qui organise tous les mois d’octobre à juin (chaque 2ème dimanche de 16h30 à 18h), des concerts variés et de qualité, dans la belle église de Notre-Dame-du-Pré au Mans. C’est sous son impulsion que ces concerts, suivis maintenant par un public nombreux et fidèle, réjouissent les oreilles d’auditeurs attentifs, venant du Mans, mais aussi de toute la Sarthe, voire des départements voisins.

  • Prog. 9 mars 2003

    Aude ESSO, soprano

    Passionnée dès son plus jeune âge par la musique et la danse, Aude ESSO poursuit, après le baccalauréat, des études de chant lyrique, de musique de chambre et d’histoire de la musique, disciplines dont elle obtient plusieurs récompenses. Se forgeant peu à peu une personnalité musicale, la multiplicité de rencontres et d’échanges avec des professeurs « inspirés » l’a amenée à se spécialiser dans l’oratorio, le lied et la mélodie française, tout en s’intéressant de plus près à la pédagogie liée au chant. Idéaliste dans l’âme et aimant communiquer son amour pour la « grande musique », elle a plus récemment créé et interprété deux programmes de récital {Cupidon dans tous ses états en 2005 et S’abandonner au bonheur… en 2006) qui ont permis au public de la découvrir à travers une personnalité aussi attachante que rayonnante, et avec une expression et une interprétation toujours authentiques. Actuellement, sa vie est partagée entre les métiers de chanteuse et d’enseignante qu’elle considère comme complémentaires et indissociables car ayant l’un et l’autre pour « mission » de transmettre et de faire vivre le message des compositeurs du passé tels que J.-S. Bach, A. Vivaldi, W.-A. Mozart, G. Fauré, Cl. Debussy et R. Strauss, pour s’en citer que quelques-uns. Aude ESSO vous propose cet après-midi de (re)découvrir un chef-d’œuvre de Jean-Sébastien Bach : la cantate BWV 51 pour soprano solo, trompettes et orgue Jauchet Gott in allen Landen.

    Régis ROUILLARD, trompette

    Après des études au Conservatoire National de Musique du Mans, dans la classe de Claude VASSÉ (ancien professeur à Toulon et ex-soliste de l’orchestre de Marseille), d’où il ressort diplômé de trompette et d’ensemble de cuivres, Régis ROUILLARD s’oriente dès 1980 vers l’enseignement de la trompette et devient professeur titulaire de l’École Nationale de Musique d’Alençon. Désireux de communiquer sa passion pour cet instrument et en développer sa pratique, il partage ses activités entre l’enseignement, les animations diverses notamment en milieu scolaire, au sein d’harmonies de différents départements et avec des orchestres à cordes (Ensemble instrumental de la Mayenne, Ensemble instrumental Opus 61, Schola de l’ome). Il pratique régulièrement la musique de chambre pour cuivres, sans oublier de participer à de nombreux stages avec de prestigieux professeurs tels que Pierre THIBAUD, professeur au CNSM de Paris, Jean-Jacques GAUDON, soliste à 1’orchestre inter contemporain, ainsi que Maurice ANDRÉ, soliste international. Il se produit très souvent avec l’ensemble de cuivres « Jean-Baptiste LULLY ». Sa volonté de faire connaître et de diffuser largement la musique pour cuivres l’a amené à voyager dans divers pays européens (Allemagne, Grande-Bretagne, Belgique, République tchèque…) en tant que soliste, en orchestre, en duo (trompette et orgue) mais aussi comme directeur de la formation de jeunes instrumentistes à vent de l’École Nationale de Musique d’Alençon de 1984 à 2002.

    Jean-Marcel BUVRON, trompette

    Parallèlement à des études classiques de formation musicale, de trompette, d’harmonie et de direction d’orchestre, successivement aux conservatoires du Mans, d’Angers, de Tours et de Nantes, Jean- Marcel BUVRON a suivi des études de Musicologie à l’Université de Tours. Titulaire du CAPES de musique et de chant choral depuis 1988, il enseigne l’Éducation Musicale dans un collège du Mans. Passionné de recherche musicologique, il s’est spécialisé dans l’étude des maîtrises de cathédrale et plus spécialement celle du Mans au XIX• siècle. Titulaire d’une Maîtrise et d’un DEA, il prépare actuellement une thèse à l’université de Tours. Jean-Marcel est l’auteur de nombreux articles publiés dans des revues historiques.  En 1995, la restauration de la peinture murale située au niveau de la voûte de la chapelle de la Vierge à la cathédrale du Mans, présentant quarante-sept anges musiciens de la fin du XIV• siècle, lui insuffle le désir de publier une étude sur cette magnifique œuvre. Le livre Les anges musiciens de la cathédrale du Mans, dont il est coauteur, est paru au Mans en 2002 aux éditions « La Reinette » puis réédité en 2005. Il donne de nombreuses conférences sur cette œuvre picturale. Jean-Marcel BUVRON a étudié la trompette aux Conservatoires du Mans puis d’Angers. Il a été membres de plusieurs ensembles de cuivres et a participé à de nombreux concerts dans la Région. Il pratique, en outre, le chant choral depuis son enfance et a rejoint pendant quelques années le chœur « Résonnances » du Mans. Il est par ailleurs organiste à la cathédrale Saint-Julien et à l’église Notre- Dame-du-Pré au Mans, co-organisateur des concerts « Le Pré en musique » et organisateur de nombreux concerts en hommage à Édith Piaf qui remportent, depuis des années, un vif succès auprès du public.

    Monique POIRIER, orgue

    Monique POIRIER est originaire de la région de Montréal au Québec. Diplômée de l’École de Musique « Vincent d’Indy », elle fut la pianiste-accompagnatrice attitrée de plusieurs chœurs et troupes d’opérette. Ayant étudiée 1’orgue, elle fut également titulaire des grandes orgues de la Basilique Sainte-Anne- de-Varennes de 1986 à 1995. Son premier contact avec la France se fit en 1983 lors d’un stage de perfectionnement en violoncelle à l’Académie internationale d’été à Nice. Monique Poirier habite la France depuis 1995 et nous fait régulièrement partager sa passion pour la musique à travers ses concerts tant au Québec qu’en France et à travers ses compositions musicales, une autre facette de son talent.

  • Prog. 9 février 2003

    Orchestre de jeunes de l’École de musique d’Allonnes

    Direction : Dominique CORMIER

    Dominique CORMIER, élève de Claude VASSE, a obtenu une médaille d’or en cornet à pistons, au Conservatoire National de Musique du MANS. Il est professeur de trompette et directeur de l’École municipale de Musique d’Allonnes. Il est également trompettiste à l’orchestre du Mans.

  • Prog. 12 janvier 2003

    Le Quatuor de clarinettes NORMA

    Né d’une passion commune pour la Clarinette ce quatuor est composé de :

    Bernard GROULT, Clarinette en Si bémol et petite clarinette, Professeur à L’École Nationale de Musique d’Alençon.

    Martine DURAND, Clarinette en Si bémol, Professeur à L’École Nationale de Musique Du Mans et d’Évron.

    Patrick VINOT, Clarinette en Si bémol et Cor de Basset, Professeur à l’École de musique d’Arçonnay et de Mamers.

    Jean-Yves FOUQUERAY, Clarinette Basse, Directeur de L’École Nationale de Musique d’Alençon.

    Au Travers d’un répertoire varié (Classique, Jazz, Musiques traditionnelles) , Norma se propose de vous faire découvrir l’éventail des possibilités des instruments de cette grande famille et de vous en narrer l’histoire.

  • Prog. 8 décembre 2002

    Philippe LENOBLE, chef de chœur

    Héritier de générations de maîtres de chœur, Philippe LENOBLE est aussi directeur de la maîtrise de la cathédrale depuis septembre 1974. « Je le suis devenu à 22 ans, l’année de mon mariage. À l’époque, on faisait tout plus tôt ! » Maître de chapelle ? « C’est la chance de chanter dans la cathédrale. Ici, c’est le pouls de l’église catholique dans la Sarthe », dit-il. Philippe LENOBLE a été professeur de musique, connu par des générations de Manceaux, ville où il est né en 1952. Le chant, il est tombé dedans dès l’âge de 6 ans en entrant à la Psallette (école de la maîtrise de la cathédrale) du Mans. Il a connu ici les grandes heures du diocèse. Et cite notamment « l’ordination de Mgr Yves le Saux, notre évêque, avec l’Alléluia d’Haendel, des trompettes et un chœur de plus de 100 personnes le 25 janvier 2009. » Il garde aussi en mémoire les voyages de la maîtrise à Moscou et Washington.

    Maîtrise de la Cathédrale du Mans

    L’existence de la Maîtrise est déjà mentionnée au XIVe dans plusieurs manuscrits du Chapitre St Julien du Mans (30 Avril 1348), époque où dans bien des cathédrales de France, nombre d’entre elles s’organisent en créant leur propre charte. Sans doute que, déjà, antérieurement, Aldric , évêque au Mans au IXe siècle, exerçait-il ses talents de chanteur et sans nul doute avait-il influencé l’an vocal religieux dans le Maine ! En effet, cet évêque pré-chantre à la cathédrale de Metz pratiquait le Chant grégorien, sur le lieu même de la naissance de ce nouveau répertoire, véritable métissage du chant romain et du chant gallican. Pas plus de deux générations ne séparaient Aldric de ce phénomène musical unique dans l’histoire de la musique en Occident. Au Mans, nous sommes donc les héritiers directs de ce trésor qu’est le chant grégorien. Les documents attestent qu’il but toujours chanté à la cathédrale. Il le demeure aujourd’hui plus particulièrement aux jours de grandes fêtes. Actuellement, la maîtrise est constituée d’enfants, de jeunes et d’adultes hommes et femmes soit une soixantaine de chanteurs qui aiment à se retrouver une ou deux fois par semaine pour préparer les liturgies de la cathédrale mais aussi nombre de concerts au Mans, en Sarthe, en Pays de la Loire ou encore à l’étranger. La chorale échange avec de nombreux pays : la Pologne, l’Allemagne, la République Tchèque, la Lituanie Traditionnellement, l’Établissement Psallette-St Vincent du Mans, impliqué dans sa démarche pédagogique par l’art du chant, participe au recrutement et à la formation des plus jeunes. Le Chœur Grégorien du Mans, bien connu bien au-delà de nos frontières, est une simple émanation du chœur d’hommes de la Maîtrise. Depuis 1974, Philippe Lenoble, diacre, dirige la maîtrise et le Chœur Grégorien du Mans. Boris Bouchevreau, organiste et accompagnateur de la Maîtrise, dirige désormais les plus jeunes et parfois la formation complète de la Maîtrise.